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Depuis Hadopi, le nombre de pirates en France a augmenté

[Un article du Figaro.fr]

Selon une étude, les adeptes du piratage adoptent des pratiques qui contournent les dispositions de la loi Création et Internet.

Inefficace et même contre-productive. La première enquête sur l’influence d’Hadopi sur le comportement des internautes devrait doucher les espoirs de l’industrie musicale et audiovisuelle. Une note de l’université de Rennes montre que depuis l’adoption de la loi en septembre dernier, le nombre de pirates a augmenté de 3% et que ceux-ci adoptent de plus en plus des pratiques qui contournent les dispositions d’Hadopi.

Seuls 15% des familiers du peer-to-peer avant la loi Hadopi ont cessé de télécharger illégalement via ces réseaux depuis l’automne. En outre, l’enquête, qui porte sur 2.000 internautes bretons, révèle que seulement un tiers de ces déserteurs a totalement renoncé au téléchargement illégal. Les deux tiers restants se sont reportés vers des pratiques alternatives de piratage échappant à la loi Hadopi.

La loi Création et Internet, dont la date d’entrée en vigueur n’a pas encore été annoncée, cible en effet uniquement le téléchargement sur les réseaux peer-to-peer d’échange de fichiers. En revanche, Hadopi ignore les autres moyens de téléchargement illégal que sont le streaming (qui permet de regarder une vidéo ou d’écouter un morceau de musique sans le télécharger) et le téléchargement direct (à partir d’un serveur ou d’un espace destockage comme cela se fait sur Rapidshare ou Megaupload).

Ce changement de comportement des internautes, additionné à la venue de nouveaux pirates depuis septembre 2009, a conduit à une hausse de 27% du nombre d’internautes utilisant les méthodes alternatives au peer-to-peer, très populaires chez les aficionados de films et de séries télévisées américaines.

Hadopi, une menace pour le téléchargement légal ?

L’étude révèle également que sur l’ensemble des internautes consommateurs de musique, seuls 14% échangent des fichiers vidéo/audio via les réseaux Peer-to-Peer et tombent ainsi sous le coup d’Hadopi. C’est moins que les 16% de pirates qui ont recours aux méthodes non couvertes par la loi Création et Internet. Selon les calculs des Echos, cela veut dire que «plus de 3 millions de pirates passeraient donc au travers des mailles d’Hadopi» . «La loi ne ciblerait que 2,7 millions de Français», affirme le quotidien.

L’enquête a également fait apparaître un effet secondaire inattendu de la loi. De nombreux adeptes du téléchargement illégal ont déclaré acheter, parallèlement, des contenus numériques. Couper la connexion internet des utilisateurs de peer-to-peer pourrait réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Etendre la loi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché la moitié des acheteurs. Loin d’avoir profité aux plateformes légales de téléchargement, Hadopi pourrait donc les fragiliser.

Source : Le Figaro.fr

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9 mars 2010 | Actualité