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Le Sénateur Masson ne connaît ni Twitter, ni Deezer, ni l’iPad

Récemment, le sénateur Jean-Louis Masson proposait une loi sur l’interdiction de l’anonymisation des blogueurs. Celle-ci a bien entendu provoqué l’ire et la fureur des internautes. Pire : le sénateur ne connaît pas Internet, ni Twitter, ni Deezer, ni l’iPad. Difficile d’être crédible et convaincant.

Au micro de RMC, invité dans le cadre de l’émission « Les Grandes Gueules », le sénateur Jean-Louis Masson s’est trouvé bien malmené quand il s’agissait de répondre aux critiques et interrogations formulées par le journaliste.

Tout comme Frédéric Lefebvre s’était emmêlé les pinceaux sur le Web 2.0, le sénateur Masson s’engouffre, s’empêtre même, sur un terrain plus que glissantpour lui. « Est-ce que vous savez ce qu’est Twitter » interroge le journaliste. « Non. Et je ne cherche pas à le savoir ». « L’iPad ? Ca ne m’intéresse pas ! », « Et Deezer ? Ca ne m’intéresse pas non plus ». Tout est dit !
Evidemment, difficile de défendre une loi qui concerne directement Internet quand on ne connaît pas l’outil en lui-même, ses possibilités, ses services. « Je crois qu’on est pas là pour entrer dans la technique ou quoi que ce soit. Je me sers, ou plutôt ma secrétaire, se sert d’Internet pour envoyer… ».

Attaqué, malmené, Jean-Louis Masson attaque la presse et « tient à poser le problème de la presse, si on écrit des insanités sur moi ». Aucun rapport. « Le sujet sur lequel je légifère, c’est la transparence des informations qui sont transmises. Je ne légifère pas sur Twitter sur quoi que ce soit… Le problème c’est un problème de fond. Je ne rentre pas dans la réglementation technique ». Le sénateur n’y connaît rien, mais pour lui, « ce n’est pas un problème de crédibilité ».

Alors si ce n’est pas un problème de crédibilité, c’est peut-être un problème d’ouverture d’esprit.

4 juin 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Net neutralité: Interview de Stéphane Richard – France Télécom

Source :  ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes)

9 avril 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

“Le noise du jour” : On peut plus rien dire, Didier Bourdon

“On peut plus rien dire”, 2005. Merci Didier !

4 avril 2010 | Multimedia | Permalien

Mooton.fr : téléchargement légal ?

Mardi 23 mars dernier, dans un cadre légal de plus en plus restreint sur le téléchargement pour cause de loi Hadopi et prochainement de ACTA, un webmaster lançait mooton.fr. Ce site fait la nique à Hadopi en rappelant dans son disclaimer quelques notions de droits quant à la possession de l’œuvre originale. Coup de pub ? Nième site de liens sur megaupload ou réelle alternative au Peer to Peer ?

Le lancement du site se traduit par 1150 visites en 2 jours, plus de 4000 aujourd’hui ! Ce nombre de V.U. apparaît plutôt prometteur quand on connaît la désaffection des sites de téléchargement en P2P et l’attrait des internautes pour les téléchargements sur les sites de streaming.www.mooton.fr relaie vers Megaupload, et nous savons que hadopi, sur ce type de téléchargement, est inopérante.  On doit d’ailleurs à Hadopi une augmentation constante du nombre de pirates du web ! De fait, lancer en plein débat sur le téléchargement ce site reste un pari audacieux mais pas impertinent pour mettre le législateur face à l’absurdité légale. Les films proposés au téléchargement peuvent également être visionnés en direct sur leur site. De fait, ils proposeront aux internautes une base de données de liens pouvant être téléchargés sans que Hadopi ne puisse faire grand-chose contre les téléchargeurs.

Les webmasters précisent sur leur site : «  www.mooton.fr ne contient aucun fichier illégal. Il n’héberge aucun fichier multimédia sur ses serveurs. Afin de pouvoir télécharger un fichier, vous devez posséder l’œuvre originale correspondante (en DVD, BLUERAY, VHS, CD, ImageCD …) En cas de non respect de cette règle, www.mooton.fr, son équipe et/ou son hébergeur, ne pourront être désignés responsables d’éventuels téléchargements illégaux, ou mise à disposition d’objets contrefaits (qui constitueraient alors une infraction aux lois relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés). Nous vous rappelons que : « télécharger ou partager sur Internet des créations sans autorisation de leurs créateurs est une violation de leurs droits, qui les prive de leur rémunération légitime et fragilise ainsi la création artistique et la diversité culturelle [...] Cette violation est passible de condamnations civiles (notamment suspension de l’accès à Internet, paiement de dommages et intérêts) et de sanctions pénales (amendes, voire emprisonnement pour les cas les plus graves) ».

Ce site se présente sous la forme d’un annuaire de liens permettant le téléchargement gratuit d’œuvres cinématographiques. Mooton concentre son attention uniquement sur les films (ni musique, ni logiciel, ni série) sortis en DVD pour respecter le texte de loi sous lequel ils sont protégés. Entièrement réalisé à cet effet, Mooton rajoute en moyenne 10 à 20 nouveaux films par jour, ne comporte pas de screener. Aucun contenu multimédia n’est hébergé sur les serveurs du site qui ne contient que les affiches des films! Petite coquetterie du web designer, la page d’accueil varie selon l’actualité cinématographique, à l’instar du logo Google et des pages d’accueil d’Allociné.

Rencontre avec le webmaster / propriétaire du site :

De l’aveu des webmasters, le nom Mooton provient de « l’utilisation des 2 « O » dans un nom de site qui marche bien (google, yahoo..)  et je me suis rappelé egalement de emule qui résume son site a une mule en guise de clin d’oeil», dit le WM.

S.F. : Pourquoi cette envie de mettre en ligne un site de téléchargement alors que hadopi, bientôt ACTA, encadre de plus en plus cette pratique ?

Mooton.fr : Je pense que hadopi n’encadre pas cette pratique justement, le suicide n’est pas dans mes intentions. Ce site exclusivement réservé au film de qualité dvd est destinée à devenir le plus gros vidéo-club francophone online. Je suis pour un accès à la culture libre et gratuit.

Culture gratuite, soit, mais votre disclaimer dit qu’il faut posséder le support original si on veut télécharger sur mooton….? Comment vous expliquez ça?

La technologie avance très très vite. On a pu constater que des supports très tendance pour être transportés n’importe où comme le Ipad, les e-books, font leur apparition sur le marché bénéficiant de lecteur AVI ! Cependant, que ce soit du blue ray ou des dvd, aucun de ces supports potentiellement achetés ne peut être réellement transporté en nombre lors de trajets, de longs voyages… Mooton permet donc a chacun de ses internautes de télécharger gratuitement l’œuvre qu’il possède déjà ou de la visionner en streaming puisque le wifi et la 3G se développent de plus en plus. Le lancement du site se fait fin mars  pour que le système soit rodé pour cet été et que les vacanciers puissent profiter de leur vidéothèque quelle que soit leur destination.

Vous défendez donc le téléchargement légal ou vous vous immiscez dans les failles légales de cette haute autorité ?

On défend effectivement à la fois le téléchargement légal et on passe dans les mailles de Hadopi… Donc, nous faisons ce site à des fins légales, puisqu’on s’appuie exclusivement sur la duplication du support. L’internaute devant posséder l’œuvre originale.

Mais qu’est ce qui peut vous garantir l’honnêteté des internautes quant à la possession du support original, physique ou acheté sur le web ?

Le disclaimer est clair, les internautes qui téléchargent prennent leurs responsabilités face à Hadopi et à ce que deviendra ACTA ou encore LOPPSI 2.

Vous dites téléchargement légal… mais vous n’avez pas l’autorisation des éditeurs des œuvres diffusées sur mooton… ?

Je pense seulement que les majors ne se risqueraient pas à créer un partenariat dans le contexte actuel. Les majors ne s’y risqueraient, au nom de l’argent à engranger et pour défendre leur artistes. Seuls les sites officiels ont pignons sur web alors que nous faisons la même chose. Ce n’est que mon avis.

De plus, il existe un paradoxe légal en France. On paie une taxe sur la copie privée qui est elle même taxé puisque assujettie à la TVA, donc une taxe taxée. Et la loi interdit de craker les protections (DADVSI) pour réaliser tes copies privées. Donc, on ne peut réaliser de copies privées que si on ne réalise aucun crackage de protection. Exemple d’illégalité : mettre une chanson que l’on possède en CD au format mp3 sur un baladeur MP3. C’est globalement la même absurdité pour les films que nous mettons à disposition.

Au final, que pensez-vous de Hadopi ?

Hadopi et les textes de lois  concernant le téléchargement sont totalement inadaptés à la situation du marché actuel. Au lieu de préparer l’avenir et d’ouvrir les yeux sur les chiffres, les majors essayent de protéger une industrie dont la mort est proche si elles n’évoluent pas. Au passage, on hypothèque la vie privée des internautes et la place de la France dans la société numérique qu’on essaye de construire.
Enfin, puisque il faut permettre aux internautes de se faire un plaisir cinématographique en streaming à toute heure, en tous lieux, Mooton complète son dispositif et développe actuellement une plateforme présentée sous forme d’une web-application pour rendre le streaming compatible avec les supports mobiles tels que l’iphone et l’Ipad.

Frédéric Mitterrand ayant annoncé hier que les premiers mails contre les pirates du web seraient envoyés alentour de la fête de la musique, il reste à voir quelle sera la réponse légale face aux site de streaming… Hadopi présente des failles, reste assez inapplicable… ce type de site peut donc avoir de beaux jours devant lui !

Source : commdesmots.owni.fr

30 mars 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

ACTA : vers un Yalta de l’Internet ?

Alors qu’une poignée de politiques à travers le monde commencent à s’inquiéter de l’ACTA, cet accord commercial multilatéral de libre échange négocié secrètement, les pays, concernés ou pas (tous le seront à terme et nous allons ici le démontrer), commencent à prendre des mesures pour appréhender ce qui était jusqu’à aujourd’hui un espace virtuel d’exercice de ses libertés pas virtuelles du tout (nous avons, en France, une décision du Conseil Constitutionnel pour en attester). Rappelons que l’ACTA vise à lutter au niveau mondial contre les échanges de fichiers soumis à copyright.L’ACTA est évidemment porté par les USA, forts de leur industrie culturelle et de la toute puissante RIAA dont on reconnait la griffe. La position des Etats-Unis est assez claire : elle souhaite mettre un terme aux échanges peer to peer (et pas seulement), mettre en place des dispositifs de filtrage (chose qu’elle ne peut pas faire de manière unilatérale à cause de la nature acentrée du réseau Internet), créer des officines privées sur le modèle HADOPI pour la mise en place d’une riposte graduée globale sans avoir à passer par un juge. La lutte contre la contrefaçon numérique est elle vraiment nécessaire ? Je sens que certains vont me trouver un peu gonflé, mais bon lâchons nous, vous allez voir c’est une question de point de vue. Si la contrefaçon numérique est inscrite dans le corpus législatif de nombreuses nation, ce n’est pas le fruit du hasard. On a toujours transposé au virtuel ce qui existait dans le réel, rien d’étonnant donc à voir apparaître des lois qui tendent à protéger ici le copyright ou là le droit d’auteur. Depuis l’apparition de Napster, il est apparu comme une évidence que l’Internet était une énorme machine à copier. Sans contrainte, sans verrou, elle permet de faire des copies immatérielles à l’identique d’un bien culturel. La première réaction des industries a donc été de tenter de poser des verrous, d’abord avec les formats (toutes les tentatives ont été des flops retentissants : Real, Microsoft WMA/WMV/ASF, Sony …; ensuite avec les DRM. Ceci aurait très bien pu fonctionner si la cupidité des uns et des autres ne les avait pas mener à tenter d’imposer chacun leur pseudos « standard » non intéropérables. On peut appeler cette période l’an 2 de l’Internet : celle où les industries ont tenté, par la technique, d’imposer au Net de la fermeture après plusieurs années d’ouverture. C’était évidemment voué à l’échec, quand on propose à un internaute de payer 20 euros un bout de plastique qu’il ne peut même pas lire dans sa voiture ou sur son ordinateur, à l’époque où les chaînes hi-fi son une espèce en voie de disparition, n’était pas une idée lumineuse. L’industrie a donc du faire marche arrière sur les DRM, avec les formats, c’est son second échec… les deux sur des mesures purement techniques.

Le téléchargement c’est tout sauf du vol

Un vol entend une soustraction, dans le cadre d’un échange sur Internet, le bien, dématérialisé, est dupliqué, et non soustrait. Ce fait, à lui seul, tend à démonter tout « vol », il n’y a pas soustraction, mais multiplication. Mais approfondissons un peu… Le droit d’auteur (et non le copyright, même si depuis la Convention de Bernes, les frontières entre droit d’auteur et copyright tendent à s’estomper), dit imprescriptible et inaliénable, se compose d’un droit dit moral (c’est lui qui est imprescriptible et inaliénable) et de droits dits patrimoniaux. Pour faire simple (mes compétences juridiques sont très limitées), le droit moral assure à l’auteur la reconnaissance de la paternité de l’œuvre tandis que les droits patrimoniaux font directement référence à son exploitation commerciale. Dans le cadre de la propriété littéraire et artistique, nous ajouterons à ceci les droits voisins qui couvrent les droits des interprètes et des producteurs et afférent également à l’exploitation de l’œuvre. Un téléchargement (une copie) n’est pas une expropriation, l’auteur conserve la jouissance pleine et entière de ses droits moraux. Preuve de la cupidité et surtout du misérabilisme assistanat auquel certaines industries culturelles sont habituées, la France a officialisé fiscalement le « droit à la copie privée » en instituant une taxe sur les supports vierges. Attention cependant, la copie privée est une exception au droit d’auteur et comme toute exception, elle n’a pas pour vocation à devenir la règle. Seul problème, sur les plusieurs centaines de millions d’euros perçues, les artistes n’en ont pas vu la queue d’un. Jusque là, les aspects juridiques n’avaient servi qu’à une chose : protéger les mesures techniques… et jusque là … c’est un FAIL sur toute la ligne. Il faut donc changer de stratégie.

ACTA : an 3 de l’Internet sale

Avec l’ACTA, on rentre dans l’an 3 de cette guerre perdue d’avance. On passe d’une stratégie globale que l’on appliquait aux fabricants, à une stratégie globale applicable localement par des états souverains en brandissant le bâton des mesures de rétorsion économique… ce qu’on appelle pudiquement le libre échange en économie. C’est malin, mais là encore ce ne sera pas suffisant. Le document de travail publié par La Quadrature du Net montre que le Japon et et les USA sont les deux locomotives de ce projet et n’hésitent pas à faire pression sur les Etats pour rendre les fournisseurs d’accès responsables de ce qui transite sur le réseau, portant ainsi un coup fatal à la neutralité du Net, principe fondateur du réseau qui s’il venait à être remis en cause modifierait profondément la nature de l’Internet tel que nous les connaissons. Je vous invite à écouter, une fois de plus, la définition que Benjamin Bayart donne de la neutralité du Net avec des mots intelligibles par tous. 

  • A la question « Sommes nous capables de poser un dôme opaque sur un pays car le soleil est une concurrence déloyale aux producteurs d’électricité » … la France dit OUI … c’est notre exception culturelle à nous, les « créateurs de possible ».
  • A la question « Pouvons nous poser un dôme opaque sur plusieurs pays ? », la réponse est oui
  • A la question « Pourrons nous quand même voir le soleil malgré le dôme ? », la réponse est oui
  • A la question « Pouvons nous créer un réseau alternatif et délaisser un Internet non neutre au profit d’un réseau lourdement chiffré et impossible à surveiller ? », la réponse est oui, il en existe déjà plusieurs

Pourquoi l’ACTA ?

ACTA n’est ni plus ni moins qu’une réponse protectionniste à des difficultés économiques rencontrées par les USA, la Chine commence à faire peur et les USA travaillent donc leur point fort, leur industrie culturelle et entendent bien jouer de tout leur poids. La position du Japon est de marcher main dans la main avec les USA, et pour cause, le pays du soleil levant dispose d’une énorme industrie des biens culturels (si je vous dis consoles de jeux ?).

La Chine de son côté n’est pas vraiment concernée, il faut dire que le gouvernement chinois n’a pas attendu les ACTA pour filtrer Internet et que du coup, la Chine ressemble plus à un gros LAN qu’à l’Internet. Le piratage est loin d’être le problème du gouvernement chinois, il préfère surveiller et enfermer ses opposants, filtrer Twitter ou Facebook.

Les USA et le Japon ont un poids encore considérable sur l’économie mondiale, ils sont donc bien armés pour entrainer quelques pays dans leur vision du nouveau cyber ordre mondial, un monde où le copyright et les brevets porteraient atteinte à la neutralité du Net, et donc comme l’a souligné le Conseil Constitutionnel en France, porteraient de fait atteinte à la liberté d’expression, à la liberté d’entreprendre (un Internet filtré est le meilleur moyen de créer une importante distortion à la libre concurrence).

Il y aura forcément de la casse avec ACTA, les USA et le Japon entraineront avec eux les pays qu’ils tiennent économiquement dans le creux de leur main, si l’Europe courbe l’échine, c’est qu’elle dit oui à un Yalta de l’Internet dans lequel les valeurs qu’elle défend seront allègrement piétinée par des société privées.

Source : bluetouff.com

29 mars 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

La neutralité du net, un enjeu important pour l’ARCEP

L’ARCEP a publié une première vidéo sur la neutralité du net. Dans celle-ci, le président du gendarme des télécoms revient sur l’intérêt d’un tel colloque, la définition à apporter à ce concept de neutralité et sur les enjeux de ce principe. “Internet est un bien collectif ; on peut en avoir une vision naïve ou une vision stratégique : réfléchissons-y ensemble” a lancé Jean-Luc Silicani.

À l’occasion d’un colloque sur la neutralité des réseaux qui aura lieu le 13 avril prochain, l’Autorité de Régulation des Communications Et des Postes (ARCEP) a choisi de débroussailler le terrain à travers une série d’entretiens en vidéo qui auront pour objectif d’aborder cette notion et d’engager le débat dès maintenant. Pour cette première vidéo, c’est Jean-Luc Silicani, l’actuel président du régulateur des télécoms, qui inaugure cette démarche.

Un travail en amont qui s’est manifestement révélé nécessaire suite à la polémique autour du concept de “quasi-neutralité”. Le 3 mars dernier, la page dédiée au colloque expliquait ainsi : “la finalité essentielle des communications électroniques est l’accès des consommateurs aux contenus au travers des réseaux. Si le principe d’une neutralité tempéré, ou ” quasi-neutralité “, garantit un accès équitable et efficace, de nombreuses questions demeurent posées quant aux modalités de mise à disposition des contenus“.

Le jour-même, Jean-Luc Silicani avait réagi dans la presse, en expliquant que ce terme visait avant tout à ménager chaque partie, sans imposer d’entrée de jeu la neutralité des réseaux. “Certains acteurs ont estimé que l’ARCEP rappelait avec trop d’insistance et d’importance le principe de neutralité qu’il conviendrait, selon eux, de beaucoup relativiser“. L’objectif de ce débat est avant-tout de “préciser, comme l’a fait la FCC, dans son projet de lignes directrices, les cas où certaines pratiques de gestion de trafic, justifiées et proportionnées, sont acceptables“. Nous avions alors estimé que cette astuce avait surtout eu le mérite de ne satisfaire personne.

Pour cette première vidéo, Jean-Luc Silicani revient donc sur l’enjeu de la “net neutrality”, en soulignant que ce débat est véritablement global, puisque des discussions ont également lieu à l’échelle européenne et mondiale. Le président du gendarme des télécoms rappelle d’ailleurs que l’homologue américain de l’ARCEP, la Federal Communications Commission, a récemment défini quelques lignes directrices pour “fixer le cadre, les règles du jeu de ce principe“.

Principe qui est assez simple pour Jean-Luc Silicani. “Tous les réseaux de communication électronique [...] doivent être accessibles à tous les utilisateurs de façon transparente et non-discriminatoire” explique-t-il, en soulignant que les réseaux de communication électronique englobent à la fois les réseaux fixes et mobiles, Internet et de téléphonie. Cela concerne également les réseaux futurs. Ces règles devront donc être connues (transparence) de tous et mettre sur un pied d’égalité tous les membres du réseau (non-discrimination) a poursuivi le président de l’ARCEP.

Rappelons qu’en parallèle de ce colloque, la secrétaire d’État au développement de l’économie numérique installaitun groupe de six experts chargé d’informer le gouvernement sur les enjeux de la neutralité des réseaux. Son travail, bien que purement consultatif, doit apporter une réflexion qui nourrira un rapport sur le sujet, pour être ensuite remis à l’Assemblée nationale d’ici cet été.

L’ARCEP annonce que le colloque sera diffusé en français et en anglais sur le site web de l’ARCEP. Il sera ensuite disponible en VOD dès le lendemain.

Source : Numerama

22 mars 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

La loi Hadopi appliquée “courant 2010″ selon un Frank Riester sans conviction

La riposte graduée imaginée dans la loi Hadopi verra-t-elle un jour le jour ? Repoussée à l’été après déjà de nombreux reports, sa mise en application pourrait ne pas avoir lieu avant l’année prochaine. C’est Frank Riester, rapporteur de la loi Hadopi à l’Assemblée Nationale et membre de la haute autorité, qui le laisse entendre…

Source : Numerama

10 mars 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Le son du weekend, par Touche pas à mon Net

Amazing Horse – Get On My Horse – The Nerd Follia Cover

8 mars 2010 | Multimedia | Permalien

Le Saviez-vous ?

6 mars 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

HADOPI / LOPPSI la nouvelle suite logicielle du go…

3 mars 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Le son de la semaine, par Touche pas à mon Net

The Toy Dolls – One More Megabyte

One more, one more, one more, one more…
Addict with an Apple Mac, megabyte maniac
Moron with a mouse mat, a junky
Distressed, you’ve guessed, obviously obsessesed
I, NEED MORE MEMORY!
He’s a prat, he’s a bore, with a word processor
Don’t disturb on the door, NO ENTRY
Mad man won’t become, parted from his pentium
In a jam when his mam cleaned out his rotten RAM
Can I possibly survive, with out Windows 95
It crashes when I double click, crackin up I’m hysteric

[Chorus:]
Ooooooooooohhh
Gimme gimme gimme one more
Gimme gimme gimme one more
I need another megabyte to save my sanity one more…

Where’s he at, where’s he gone, creep with a computer on
In his room , all night long, leave me be…
Yelled when he saw, the bolt on his bedroom door
Can’t take no more, life without a monitor
Don’t need these, PC D T’s
Achin’, No fakin’, I’m a sh sh sh sh shakin’

[Chorus]

[Guitar bit]

Megabyte, byte byte, megabyte one more
One more megabyte memory megabyte, byte byte,
Megabyte one more One more mega megabyte for me

[Chorus]

24 février 2010 | Multimedia | Permalien

Benjamin Bayart sur Public Sénat : Loppsi, le filtrage d’Internet inefficace

JT de Public Sénat avec comme invité Benjamin Bayart (Président de FDN – Provider associatif), expliquant les dérives actuelles du filtrage sur Internet et son inefficacité, filtrage (et vidéo-surveillance massive…) que veut instaurer la loi Loppsi.

8 février 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Hadopi, Loppsi, Sarkozie… Big Brother State ?

Big Brother State est un court film éducatif de ce que les politiciens revendiquent pour la protection de notre liberté, qui constitue à nos yeux des lois répressives.

Le terrorisme, devenu une menace globale, particulièrement après le 11 Septembre 2001, les gouvernements ont décidé, dans le monde entier, à mettre en application les lois qui, selon les gouvernements, permettent de protéger les citoyens.

Ces lois visent évidemment un autre but: les états s’attribuent toujours plus de contrôle sur leurs citoyens, aux dépens de notre vie privée et de nos libertés.

Le rapport britannique sur la société de surveillance dont sont tirées ces lignes avait été évoqué, début novembre, par plusieurs titres et agences de presse (voir la dépêche de l’AFP, ou encore celle du Figaro). Pour l’essentiel, la presse se focalise alors sur le nombre délirant de caméras de vidéosurveillance à Londres, où un individu peut être filmé plus de 300 fois par jour, alors que le rapport en dit bien plus, beaucoup plus.

Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d’augmenter ce que les spécialistes appellent notre “traçabilité”. Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d’intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaitre à tout moment le “profil” de chaque individu.Fichiers informatiques, téléphones portables, internet (HADOPI,DAVDSI), LOPPSI, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée…

En France, depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les mesures de surveillance dans toutes les sphères de la société, ne cessent de devenir imposantes.

Orwell avait raison : Big Brother is watching you !


Hadopi, Loppsi, Sarkozie… Big Brother State ?
envoyé par Rudy-D. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

4 février 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Jim, le négociateur de l’ACTA a besoin de vous!

Alors que le Mexique accueille en ce moment même le sixième round des négociations sur l’Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ou ACTA : Anti-Counterfeiting Trade Agreement), le site SaveJim.com propose aux internautes de sauver le pauvre Jim, l’un des négociateurs de l’accord commercial secret. Dans cette vraie-fausse interview parodique, le négociateur nous explique avec entrain que “l’ambition d’ACTA, c’était quelque chose de révolutionnaire ! Le contrôle absolu de la propriété intellectuelle et d’Internet !”

“On se réunissait secrètement, on était adossé à aucune institution internationale… on pouvait changer le monde !” lance-t-il, puisque les “lourdeurs de la démocratie” étaient tout simplement contournées. Mais voilà, le projet a fuité, la presse s’en est mêlée, la société civile a commencé à protester… et finalement tout a capoté. Du moins, c’est ce que la vidéo essaie d’anticiper.

Une façon assez insolite de traiter de la problématique de l’ACTA, accord curieusement protégé par le secret défense et qui prévoit notamment une généralisation de la riposte graduée à l’échelle planétaire, un renforcement de la responsabilité pénale des fournisseurs d’accès à Internet et l’obligation pour les opérateurs de bloquer des sites ou des contenus en cas de notification. Aurez-vous le bon geste sur l’ACTA ?

Source : Numerama

28 janvier 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Put.io : un nouvel espace de stockage face à hadopi

put.io turquie stockage cloud nuage en ligneAlors qu’Hadopi va bientôt montrer ses dents, ou du moins sa truffe humide, le net avance et s’adapte à l’ère du temps. Ainsi doit-on parler de Put.io, un service qui redéfinit le stockage en ligne.

Put.io vous propose un espace de stockage et une bande passante confortable pour vous offrir tout le contenu numérique que vous souhaitez. Besoin d’un fichier à récupérer dans le Torrent ? Put.io le télécharge et vous permet de le streamer depuis son serveur. La plate-forme supporte également le FTP, le « direct download », les liens Rapidshare etc. Vous téléchargez un Divx, et Put.io sait le streamer via le Divx Web player ou VLC. En cas de fichier compressé, le site sait dézipper les archives au besoin avec le mot de passe fourni par vos soins.

Il supporte également les feeds RSS, en téléchargeant les nouveaux contenus automatiquement. Il fonctionne aussi avec les torrents, les podcasts, ou les « music blogs ». Pour couronner le tout, les fichiers ou dossiers sont partageables avec vos amis : vous pouvez ainsi récupérer des données dans leur espace de stockage, ou leur proposer « votre » stock.

Mordu de mobilité ? Put.io sait convertir les contenus au format MP4. Pour la musique, il supporte un système similaire à Muxtape pour streamer les MP3 récoltés dans ses petites mains… Quand votre stock est bien garni, il vous suffit d’en demander le rapatriement, compacté.

Dernier détail, les limiers de l’Hadopi risquent de se casser une dent puisque Put.io, qui se charge du téléchargement, est basée en Turquie soit assez éloignée de l’IP bleu, blanc, rouge bien de chez nous. On ne connaît pas encore le modèle économique, si ce n’est que pour l’heure, le site offre aux quelques bêtas testeurs 50 Go de stockage et 150 Go de bande passante. Pour l’heure, le service est en effet en bêta, mais l’éditeur délivre de temps à autre des invitations à décrocher sur http://twitter.com/putdotio

Source : Pcinpact

27 janvier 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien