Home Contact
Un partenariat entre Hadopi et l'éducation nationale : le droit d'auteur au programme - Actualitté.com
21/11/2019 : Un partenariat entre Hadopi et l'éducation nationale : le droit d'auteur au programm. […]
Les Dossiers #5 : téléchargez notre nouveau numéro consacré aux podcasts et aux enceintes connectées - La Lettre Pro de la Radio
21/11/2019 : Les Dossiers #5 : téléchargez notre nouveau numéro consacré aux podcasts et aux e. […]
EXCLU - L'avocat de CopyComic brise le silence dans "Morandini Live": "La réaction de Thomas Ngijol est juste pitoyable" - VIDEO - Le Blog de Jean-Marc Morandini
20/11/2019 : EXCLU - L'avocat de CopyComic brise le silence dans "Morandini Live": "La réaction d. […]
Le prix du Style 2019 distingue Christophe Tison - LIVRES HEBDO
19/11/2019 : Le prix du Style 2019 distingue Christophe Tison  LIVRES HEBDO
ARCOM : en attendant la fusion, le gouvernement ajuste le fonctionnement de la Hadopi - Numerama
14/11/2019 : ARCOM : en attendant la fusion, le gouvernement ajuste le fonctionnement de la Hadopi. […]

Facebook est un redoutable outil de surveillance

Spécialiste des questions liées à la surveillance électronique et aux limites de la vie privée, le professeur David Lyon était l’invité de l’Université de Genève la semaine dernière.

Dans son célèbre roman 1984, George Orwell décrivait un état totalitaire où chaque citoyen était surveillé par l’œil omniprésent de Big Brother. En sommes-nous si éloignés ? Obsédées par la sécurité, nos démocraties dites libérales enregistrent, contrôlent et archivent électroniquement nos moindres faits et gestes – la plupart du temps à notre insu ou dans la plus complète indifférence.

Des caméras nous filment dans les rues et les lieux publics. Les passeports biométriques conservent les traces de nos voyages à l’étranger. Les cartes de crédit ou de fidélité mémorisent nos achats. Et les réseaux sociaux du Web dévoilent nos secrets intimes. Mais au fond, pourquoi s’en inquiéter ? Moins de sphère privée, n’est-ce pas un prix raisonnable à payer en échange d’une relative sécurité ? Et puis ceux qui n’ont « rien à cacher » n’ont « rien à craindre », n’est-ce pas ? A moins que…

« Quand on dit aux gens que leurs données personnelles sont accessibles par d’autres ou que des caméras les filment, ils ne s’en inquiètent pas, sous prétexte qu’ils n’ont « rien à cacher ». Ça ne les dérange pas d’être observés. Cependant, peu de gens savent exactement comment ces données sont utilisées et par qui. » Et c’est là que réside le danger.

Directeur du Surveillance Studies Centre et professeur de sociologie à la Queen’s University de Kingston, au Canada. David Lyon a consacré de nombreux ouvrages aux questions liées à la surveillance et à la protection de la sphère intime. Invité la semaine dernière par le département de sociologie de l’Université de Genève, il en a profité, avec une conférence intitulée Rien à cacher, rien à craindre ?, pour souligner « l’attitude complaisante du public » face aux assauts qui minent nos libertés, (…) Lire la suite

Source : SpyWorldActu


Articles liés :

27 avril 2010 | Actualité