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Hadopi : «Le droit ne doit pas contraindre l’innovation»

Entretien avec Guilhem Fabre, socio-économiste spécialiste des questions de propriété intellectuelle.

LMU : Quel est le fond de votre critique du système actuel de propriété intellectuelle?

Le problème de la propriété intellectuelle à l’ère de la révolution numérique se pose dans toute une série de domaines. Les multinationales, d’abord, savent comment manier la communication pour apparaître comme des victimes. Ces multinationales ont fondé leur modèle d’affaires sur un cumul de propriété intellectuelle. C’est valable notamment dans le domaine des logiciels informatiques, où des entreprises comme Microsoft cultivent le secret des brevets, des copyrights et des codes source jusqu’à être condamné par la commission européenne pour des manœuvres anti-concurrentielles.

Des modèles qui favorisent beaucoup plus l’innovation s’opposent à ces modèles propriétaires : ce sont les logiciels libres. Ce sont d’abord des logiciels beaucoup plus fiables : Linux, par exemple, a été adopté par le Département d’État américain ou IBM, c’est-à-dire par les meilleurs professionnels.

LMU : Vous dites donc que la diffusion « libre » de la culture est source d’innovation en soi ?

Absolument. Si vous déposez des brevets logiciels dans un domaine où toutes les innovations sont très cumulatives, vous ajournez la diffusion de votre invention et vous retardez la diffusion du savoir.

Avec les logiciels libres, l’appropriation est rejetée pour un modèle que j’appelle la « coo-pétition », c’est-à-dire une coopération très poussée au niveau de la recherche, puis une appropriation par le marché pour une utilisation spécifique. La valeur ajoutée est ici liée aux services informatiques découlant de l’utilisation logicielle, et non à l’édition du logiciel proprement dite.(Lire la suite)

Source : Le Mensuel de l’Université

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12 novembre 2009 | Actualité