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L’anonymat du réseau BitTorrent mis en cause

Source : LeMonde.fr – Une équipe de chercheurs de l’Inria a démontré qu’en utilisant plusieurs vulnérabilités du système d’échange de fichiers BitTorrent, il était possible d’obtenir des informations sur l’identité d’internautes qui téléchargent ou mettent en circulation des fichiers protégés par le droit d’auteur. Et ce, même en cas d’utilisation de certaines méthodes de dissimulation, censées garantir un anonymat face aux méthodes “classiques” de surveillance des réseaux P2P, telles que les pratiquent les sociétés qui fourniront à l’Hadopi les coordonnées d’internautes suspectés de téléchargement illégal.

En analysant les informations échangées lors des transferts de fichiers, les chercheurs sont parvenus à collecter de grandes quantités d’adresses IP (Internet Protocol, l’adresse d’une machine sur le réseau) : en une centaine de jours, ils ont ainsi récupéré 148 millions d’adresse IP, ayant échangé environ deux milliards de fichiers.

La possibilité de recueillir l’adresse IP d’internautes téléchargeant sur les réseaux P2P n’est pas une nouveauté : c’est justement le travail que seront chargés d’accomplir les sociétés mandatées par les ayants droit pour les transmettre à l’Hadopi. En revanche, les méthodes actuellement utilisées sont laborieuses, et impliquent un certain degré de recherche manuelle. Le procédé testé par les chercheurs de l’Inria est beaucoup plus efficace et peut se faire à partir d’un simple ordinateur de bureau.

UNE MINORITÉ DE PERSONNES ALIMENTENT BITTORRENT

Outre la mise au jour de plusieurs failles dans le système BitTorrent, les travaux de l’Inria confirment également que l’essentiel des fichiers proposés au partage sur les réseaux P2P sont mis en ligne par une minorité d’utilisateurs. Les chercheurs ont en effet cherché à savoir s’il était possible de remonter jusqu’au “seeder zéro”, la première personne qui partage un fichier sur BitTorrent.

Lire la suite : LeMonde.fr

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9 mai 2010 | Actualité