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Le gouvernement veut censurer les appels à manifester sur Facebook

Un article de Guillaume Champeau pour Numerama (03/12/2010)
Le gouvernement veut censurer les appels à manifester sur FacebookLe ministère de l’intérieur et l’ancien secrétariat d’état à l’économie numérique ont contacté Facebook pour lui demander de supprimer les appels à manifestations non déclarées auprès des préfectures, et pour identifier plus rapidement les auteurs.

On se souvient qu’avant l’été, de nombreux apéros géants avaient été organisés via Facebook. A Nantes, l’une de ces fêtes avait viré au drame, avec la mort d’un jeune qui avait sauté d’un pont avec 2,4 grammes d’alcool dans le sang. Plutôt que de blâmer l’inconscience de l’un des quelques 10 000 participants, ou de reconnaître que ce type d’accident fait souvent les pages des faits divers dans les journaux locaux, la presse en avait fait le procès de Facebook et de ses manifestations spontanées.

Suite à cette mort tragique, le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux avait fait savoir dans un communiqué qu’il organisait une réunion avec “les représentants des ministères, les préfets et les maires principalement concernés (qui) aura pour objet d’évaluer la mise en oeuvre des instructions déjà données aux préfets, de préciser les mesures permettant de faire face à ce type d’événements spontanés, de limiter les risques qu’ils font encourir notamment aux mineurs qui s’y rendent, et de coordonner la réponse des différents acteurs locaux”.

En octobre, la polémique a rebondi en Haute-Savoie après un autre accident terrible. “Plusieurs lycéens ont organisé une grève, répondant à un appel lancé notamment de façon anonyme via le réseau social Facebook. Au cours de cette manifestation, une jeune fille a été très grièvement brûlée au visage alors qu’elle se trouvait à proximité d’un feu allumé par deux autres lycéens”, rapportait le député UMP Martial Saddier dans une question au gouvernement sur “l’anonymat dans les échanges sur Internet”. Il lui demandait “quels moyens pourraient être mis en oeuvre afin de pouvoir identifier plus facilement les auteurs de tels messages sur Internet, notamment au sein des établissements scolaires”.

En réponse, le gouvernement révèle qu’un “contact a été pris avec Facebook par le ministère de l’intérieur et par le secrétariat d’État chargé du développement de l’économie numérique, afin de mettre en place des procédures pour rappeler les règles en vigueur, pour éventuellement supprimer les appels à une manifestation illicite, et pour en identifier les auteurs”. Le droit de manifester étant reconnu en France, le terme “manifestation illicite” ne peut viser que celles qui n’ont fait l’objet d’aucune demande d’autorisation préalable en préfecture, ce qui est le cas de l’énorme majorité des appels à manifester lancés sur Facebook.

Le gouvernement ne précise si le réseau social américain a accédé à cette demande, mais ajoute que “‘c’est par une coopération avec les réseaux sociaux, dans le cadre du droit existant, qu’une solution satisfaisante pourra être trouvée”. Heureusement, il rappelle aussi au député que les enquêtes judiciaires permettent déjà de faire identifier les auteurs, puisqu’il est “possible d’exiger des fournisseurs d’accès Internet et des services en ligne concernés les données de connexion des auteurs des messages en cause”.

Rappelons par ailleurs que le député UMP Marc Le Fur a déposé en juin une proposition de loi, qui vise à encadrer spécifiquement les manifestations organisées par Internet, en obligeant à désigner un organisateur qui assumera la responsabilité. A défaut, la manifestation pourrait être interdite par la préfecture.

Source de cet article : Numerama

6 décembre 2010 | Actualité | Permalien

L’UE juge les pratiques de Facebook «inacceptables»

(20Minutes.fr) – INTERNET – La protection des données personnelles n’est pas satisfaisante…

L’Union européenne juge «inacceptables» les modifications apportées à ses services par le groupe de socialisation sur internet Facebook permettant de rendre public les données provenant des profils de ses utilisateurs.

Les représentants des autorités chargées de la protection des données dans les 27 Etats de l’UE ont adressé mercredi une lettre de protestation à Facebook et rappelé que les utilisateurs doivent donner «librement et sans ambiguïté leur consentement» à la publication de leurs données personnelles.

«Au détriment des utilisateurs»

«Facebook a réalisé ces modifications quelques jours seulement après une audition avec le groupe de travail de l’article 29 (nom de l’instance européenne) en novembre 2009», indique le communiqué.

«Il est inacceptable que Facebook ait modifié le réglage par défaut sur sa plate-forme de socialisation au détriment des utilisateurs», affirment les représentants de l’UE.

Courriers

«Le groupe de travail de l’article 29 s’est réuni les 10 et 11 mai à Bruxelles et a adressé des courriers à 20 sites de socialisation réclamant la nécessité d’un réglage par défaut limitant les données fournies sur les utilisateurs et les sites qu’ils visitent». (…)

Lire la suite : 20minutes.fr

13 mai 2010 | Actualité | Permalien

NIORT – En garde à vue parce que son voisin utilisait son Wi-Fi

C’est une affaire qui pourrait faire beaucoup de mal aux lois Hadopi et Loppsi sur le piratage. À la fin de l’année 2009, une chef d’entreprise de Niort se plaint de recevoir quotidiennement des appels graveleux. Vérification faite auprès de ses interlocuteurs un peu entreprenants, elle apprend qu’elle a été inscrite, à son insu, sur trois sites, dont Meetic, le site de rencontres.
Les policiers du commissariat de Niort identifient rapidement l’abonnement à Internet depuis lequel les fausses annonces ont été déposées et placent son titulaire en garde à vue.

Le suspect, qui est l’un des clients de l’entreprise de la victime, nie toute implication. Mais après près de 24 heures de garde à vue, son assurance vacille. Pire : “Il était sur le point d’avouer”, explique au Point.fr le commissaire Laurent Dufour, directeur de la sécurité publique du département des Deux-Sèvres. Fort heureusement, le gardé à vue sera sauvé par son emploi du temps : lors de certains faits, il n’était en effet pas chez lui. Ouf.

Profil Facebook
Les policiers relancent alors leurs investigations et découvrent que le suspect a été victime d’un cambriolage en 2009, au cours duquel son ordinateur avait été dérobé. Ils découvrent finalement que c’est le voisin du suspect qui a volé l’ordinateur et qui, depuis, utilise la connexion Wi-Fi de sa victime. Comment ? Tout simplement parce que la clé WEP, censée protéger son réseau sans fil, était stockée dans l’ordinateur volé. Pas compliqué, dans ces conditions, d’utiliser la connexion à distance…

Le cambrioleur a reconnu les faits lors de sa garde à vue : muni de l’ordinateur de son voisin, il avait bel et bien inscrit la chef d’entreprise sur les sites de rencontre en utilisant des données et des photos piochées… sur son profil Facebook. Détail : la compagne du voleur était employée de la chef d’entreprise, les deux femmes étant actuellement en litige aux prud’hommes.

Nouveau sport national ?

Les lois Hadopi et Loppsi, fondées sur l’identification des individus grâce à leur adresse IP, pourraient souffrir, à travers cette affaire, de la nouvelle démonstration de leur manque de fiabilité. L’autorité antipiratage Hadopi, qui devrait bientôt envoyer ses premiers avertissements aux internautes pris en train de télécharger massivement des fichiers illégaux, pourrait être submergée de recours, aussi bien par des victimes de piratage que par les autres.
Aujourd’hui, il n’y a aucun moyen simple et rapide de savoir avec certitude qui a utilisé une adresse IP à un moment précis. Si à l’avenir, pour télécharger illégalement et impunément, il suffit de pirater le Wi-Fi de son voisin, les internautes indélicats seront nombreux à s’adonner à ce qui pourrait devenir le sport national dans l’Hexagone. Et ce, sans être des experts informatiques : sur Internet, des sites expliquent comment casser une clé de protection sans fil en quelques minutes, ou comment passer au travers des mailles des filets de l’Hadopi… La bataille s’annonce difficile pour l’État.

Source : le point.fr

4 mai 2010 | Actualité | Permalien

Facebook est un redoutable outil de surveillance

Spécialiste des questions liées à la surveillance électronique et aux limites de la vie privée, le professeur David Lyon était l’invité de l’Université de Genève la semaine dernière.

Dans son célèbre roman 1984, George Orwell décrivait un état totalitaire où chaque citoyen était surveillé par l’œil omniprésent de Big Brother. En sommes-nous si éloignés ? Obsédées par la sécurité, nos démocraties dites libérales enregistrent, contrôlent et archivent électroniquement nos moindres faits et gestes – la plupart du temps à notre insu ou dans la plus complète indifférence.

Des caméras nous filment dans les rues et les lieux publics. Les passeports biométriques conservent les traces de nos voyages à l’étranger. Les cartes de crédit ou de fidélité mémorisent nos achats. Et les réseaux sociaux du Web dévoilent nos secrets intimes. Mais au fond, pourquoi s’en inquiéter ? Moins de sphère privée, n’est-ce pas un prix raisonnable à payer en échange d’une relative sécurité ? Et puis ceux qui n’ont « rien à cacher » n’ont « rien à craindre », n’est-ce pas ? A moins que…

« Quand on dit aux gens que leurs données personnelles sont accessibles par d’autres ou que des caméras les filment, ils ne s’en inquiètent pas, sous prétexte qu’ils n’ont « rien à cacher ». Ça ne les dérange pas d’être observés. Cependant, peu de gens savent exactement comment ces données sont utilisées et par qui. » Et c’est là que réside le danger.

Directeur du Surveillance Studies Centre et professeur de sociologie à la Queen’s University de Kingston, au Canada. David Lyon a consacré de nombreux ouvrages aux questions liées à la surveillance et à la protection de la sphère intime. Invité la semaine dernière par le département de sociologie de l’Université de Genève, il en a profité, avec une conférence intitulée Rien à cacher, rien à craindre ?, pour souligner « l’attitude complaisante du public » face aux assauts qui minent nos libertés, (…) Lire la suite

Source : SpyWorldActu


27 avril 2010 | Actualité | Permalien

Facebook se fout de la gueule du monde

(Source : Read Write Web France) Marc Zuckerberg, le fon­da­teur de Facebook a déclaré, lors d’une confé­rence avant hier, que s’il devait créer Facebook à nou­veau, les infor­ma­tions per­son­nelles y seraient publiques par défaut, plu­tôt que pri­vées, comme cela a été le cas jusqu’au récent chan­ge­ment radi­cal du mois dernier.

Au cours d’une inter­view avec Michael Arrington de Techcrunch, Zuckerberg a parlé de la poli­tique de Facebook concer­nant la vie pri­vée. Ses décla­ra­tions sont d’une impor­tance capi­tale pour le réseau social le plus impor­tant de la pla­nète, et son argu­men­ta­tion en faveur de ce qu’il faut bien appe­ler un recul de la vie pri­vée sur le site, méritent que l’on s’y attarde.

Zuckerberg, à tra­vers huit phrases bien sen­ties, a répondu à une ques­tion d’Arrington lui deman­dant où Facebook, et le web en géné­ral, se diri­geaient en matière de ges­tion des don­nées pri­vées. Cette ques­tion fai­sait bien sûr allu­sion au récent chan­ge­ments sur­ve­nus sur le site, pour mémoire, votre nom, votre photo de pro­fil, sexe, ville de rési­dence, liste d’amis et pages dont vous êtes fan sont désor­mais deve­nus des don­nées publiques. Tout le monde peut voir ces infor­ma­tions, et peut les rechercher.

“Quand j’ai com­mencé dans ma chambre d’étudiant à Harvard, la ques­tion que posait la plu­part des gens était de savoir pourquoi qui­conque publie­rait la moindre infor­ma­tion sur inter­net, et pourquoi les gens voudraient-il avoir un site web ?

Depuis, ces 5 ou 6 der­nières années, le blog­ging a explosé, ainsi qu’une mul­ti­tude de ser­vices per­met­tant aux gens de par­ta­ger tout un tas d’informations. Les gens sont à l’aise, non seule­ment avec le fait de par­ta­ger de plus en plus d’informations de tout ordre, mais ils sont égale­ment plus ouverts, et à plus de per­sonnes. La norme sociale a évoluée ces der­nières années.

Nous consi­dé­rons que notre rôle au sein de ce sys­tème est d’innover constam­ment, et de nous mettre à jour pour reflé­ter cette évolu­tion des normes sociales actuelles.

Beaucoup d’entreprises seraient empri­son­nées par leur héri­tage et par ce qu’elles ont réa­lisé : pro­cé­der à un chan­ge­ment dans la ges­tion de la vie pri­vée de 350 mil­lions d’utilisateur n’est pas le genre de choses que beau­coup de société font. Mais nous voyons cela comme une chose impor­tante : toujours res­ter dans un état d’esprit inno­vant, et si nous devions recom­men­cer aujourd’hui, nous inté­gre­rions cette nou­velle norme sociale”

Cette expli­ca­tion n’est tout sim­ple­ment pas crédible

C’est un retour en arrière com­plet par rap­port à ce que Marc Zuckerberg a prôné en matière de res­pect de la vie pri­vée depuis des années. L’un des argu­ments clé de Facebook a toujours été le fait que vos infor­ma­tions ne seraient visibles que de vos amis, et ceci a été le génome de ce réseau social et ce qui l’a fait croitre. Il y a deux ans, il racon­tait à ReadWriteWeb à quel point le contrôle de la vie pri­vée donné aux uti­li­sa­teurs était “l’ossature de la façon dont Facebook fonctionne”.

L’argument selon lequel Facebook ne fait que reflé­ter un chan­ge­ment dans la norme sociale est bidon. Facebook lui même est un acteur majeur de l’évolution de cette norme sociale, et en agis­sant comme s’il ne fai­sait que suivre un mou­ve­ment qu’il tente d’initier, son atti­tude into­lé­rable. Avec 350 mil­lions d’utilisateurs vient une véri­table res­pon­sa­bi­lité, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il se conduit de façon irresponsable.

Les nou­veaux para­mètres de ges­tion de la vie pri­vée s’avèreront peut être suf­fi­sants. Le fait de contri­buer à repous­ser le concept de vie pri­vée de notre culture sera peut être, au final, une bonne chose, mais la façon dont Facebook s’y prend nous met pro­fon­dé­ment mal à l’aise au sein de l’équipe de ReadWriteWeb, que ce soit ici en France ou aux États-Unis où son direc­teur de publi­ca­tion, Marshall Kirkpatrick, a écrit un billet dont celui ci est une adaptation.

Certains des chan­ge­ments opé­rés par Facebook sont clai­re­ment mau­vais. Ne pas per­mettre aux per­sonne de gar­der comme une don­née pri­vée les pages dont elles sont fans est, sans conteste, une très mau­vaise idée.

Ce chan­ge­ment de cap, jus­ti­fié par des expli­ca­tions d’une super­fi­cia­lité qui frise le fou­tage de gueule, laisse à pen­ser que les avis phi­lo­so­phiques de Facebook sur la vie pri­vée ne sont que du sto­ry­tel­ling, des­ti­nées à masquer une stra­té­gie dont le seul but est désor­mais de contrô­ler le web de demain. (…) Lire la suite

Intégralité de l’article sur fr.readwriteweb.com

rwwf

11 janvier 2010 | Actualité | Permalien

Peut-on encore parler de vie privée sur Facebook ?

Un article publié sur ReadWriteWeb France en date du 16/12/2009

Kaliya-HamlinKaliya Hamlin qui a écrit ce billet est connue sous le nom de Identity Woman, elle plaide depuis longtemps pour des standards ouverts et une identité centrée sur d’utilisateur. Elle a cofondé et anime les “Internet Identity Workshop”, un groupe de travail sur les standards portant sur l’identité, rassemblant de grands portails, des acteurs majeurs du secteur NTIC et des innovateurs.

Votre nom, votre image de profil, votre sexe, votre ville, la liste de vos amis et les pages dont vous êtes fan sont désormais publiquement visibles sur Facebook. Tout le monde peut les voir, à commencer par le moteur de recherche de Facebook.

Ceci représente la dernière évolution dans la violation du contrat entre Facebook et ses utilisateurs, et ce n’est pas une mince affaire [ndt: juridiquement, le contrat a évolué, le problème n’est pas d’ordre juridique]. De nombreuses personnes auront de très bonnes raisons de s’opposer à ce changement qui touche à la distinction entre ce qui est public et ce qui est privé sur Facebook.

Personnellement, j’ai dès le début fait en sorte que ma liste d’amis ne soit pas publique. Pourquoi ? Tout simplement parce que je ne voulais pas que tout le monde puisse voir avec qui j’étais ami. Ce changement est pour moi une violation du contrat social que j’avais passé avec Facebook. Le minimum aurait été de me prévenir à temps et de me laisser la possibilité d’ôter certains ‘amis’ de ma liste.

Les dangers de rendre votre liste d’ami publique

Pourquoi une liste d’ami a-t-elle autant d’importance ? Parce qu’elle peut révéler des informations importantes sur vous, comme votre orientation sexuelle, une information que vous n’avez pas nécessairement envie de partager sur le web.

Le Boston Globe avait écrit, au sujet du projet du MIT appelé “Gaydar” :

“en utilisant les données issues de Facebook, ils ont fait une découverte surprenante : en regardant simplement la liste d’amis d’une personne, ils pouvaient prédire si elle était ou non homosexuelle. Ils ont réalisé cela à l’aide d’un programme informatique qui analysait le sexe et l’orientation sexuelle des amis d’une personne, et utilisaient un algorithme statistique pour faire une prédiction. Les deux étudiants n’avaient aucun moyen de vérifier leurs prédictions, mais en se basant sur leurs connaissances dans le monde réel, leur programme semblait donner de très bon résultats en ce qui concerne les hommes. Les utilisateurs pouvaient donc se ‘outer’ eux même uniquement à travers leurs listes d’amis.”

Les pages dont vous êtes fan sont désormais également une information publique. Imaginez le cas où vous êtes atteint du Sida et fan d’une page en rapport avec l’infection. Que se passerait-il si vous n’aviez pas mis au courant votre employeur et vos collègues de bureau ?

Peut-être appartenez-vous à un groupe religieux, une organisation syndicale, un parti politique qui a une page fan que vous suivez. Ces informations sont désormais publiques. Vos amis, votre famille, vos amis et votre employeurs : tout le monde est désormais au courant.

Chaque site a un contrat spécifique avec ses utilisateurs

Ces informations sont publiques, de toutes façons, alors pourquoi s’en soucier ? N’est ce pas comme sur Twitter ? Tout le monde peut voir ce que vous y postez, et vous pouvez voir ce que postent tous les utilisateurs.

Le contrat social que vous passez avec Twitter est clair. Ce que vous y publiez est public et peut être référencé. Cela ne s’appelle pas du microblogging pour rien. Quand vous bloggez, tout ce que vous écrivez est public. en publiant, vous faites explicitement le choix d’être vu aux yeux de tous.

Le contrat social passé avec Facebook, lui, n’a pas cessé d’évoluer depuis les débuts du service. Au départ, en janvier 2004, Facebook était réservé aux étudiants de Harvard. La viralité a été telle qu’ils ont décidé d’étendre le service à d’autres écoles en mars de la même année. A l’époque, vous ne pouviez voir que les élèves de votre université. Les étudiants qui utilisaient Facebook avaient une idée très claire de qui pouvaient les voir : leurs camarades d’école. Ils utilisaient le service avec ce contexte social en tête.

Facebook a ensuite étendu son service aux lycées en septembre 2005, puis aux sociétés comme Apple et Microsoft. Enfin, en septembre 2006, le service a été ouvert au public.

C’est à ce moment que le contrat social passé avec les premiers étudiants d’université a été rompu.

Tout le monde, et en particulier des employeurs potentiels, se retrouvaient dans un espace où les étudiants ne s’attendaient pas du tout à les voir arriver. Pour ces premiers arrivants, il était difficile de leur faire la leçon sur la légèreté qu’il y a à publier des photos compromettantes de soirée étudiantes : ils étaient, à l’origine, entre eux, à l’abri de tout employeur ou de leur parents. Facebook n’aurait pas dû, déjà, à l’époque, laisser les employeurs et les parents entrer sur Facebook.

La façon dont, à l’époque, les utilisateurs du service se renseignaient sur les activités de leurs amis consistait à cliquer sur leur profil et à consulter leur mur. L’introduction du Newsfeed a, une fois de plus, changé le contrat social entre Facebook et ses utilisateurs. Désormais, toute action d’un utilisateur était portée à la connaissance de ses amis. Facebook prévenait tous vos amis de ce que vous écriviez sur la page de quelqu’un (auparavant, il vous fallait vous rendre sur la page en question pour en prendre connaissance).

Les changements opérés la semaine dernière dans le fonctionnement de Facebook changent à nouveau le contrat social passé entre Facebook et ses utilisateurs. Cette fois-ci, vous vous retrouvez, pour ainsi dire, “en slip”.

Ces changements ont fait tellement de bruit que Facebook s’est fendu d’une réponse :

“En réponse à vos feedbacks, nous avons amélioré l’option de visibilité de la liste d’ami. Désormais, quand vous décochez “Afficher ma liste d’amis sur mon profil” sur la boite affichant les amis de votre profil, vos amis n’appraitront pas, que la personne qui regarde votre profil soit logguée ou pas. Cette information est toutefois accessible publiquement, et peut être accessible via des applications tierces.”

Intégralité de l’article sur fr.readwriteweb.com

rwwf

17 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Données privées : une nouvelle faille dans Facebook découverte

Données privées : une nouvelle faille dans Facebook découverteAlors que des sénateurs souhaitent renforcer la vie privée et le droit à l’oubli des Internautes, voilà que notre confrère Zataz, ironiquement, a dévoilé avant-hier soir qu’une faille énorme dans Facebook permet d’obtenir des informations sur des personnes dont les comptes sont normalement bloqués.

Averti par l’un de ses lecteurs, Zataz a testé la fameuse faille. Les résultats sont sans appel : « il est possible d’accéder aux photographies, aux publications et aux diffusions effectuées sur le compte visé. Des informations qui peuvent être lues et vues, même si le Facebookien a “privatisé” son espace » précise Zataz.

Mais comment exploiter cette faille ? Si Zataz, en toute logique, ne donne pas les clés pour réaliser pareille intrusion, Damien Bancal, webmaster de Zataz explique néanmoins qu’intercepter ces données sensibles est d’une simplicité enfantine.

Contactée par Zataz, Facebook a expliqué être en train d’étudier le sujet, évitant de rentrer dans les détails…

Source : Pc Inpact

11 novembre 2009 | Actualité | Permalien

Loppsi : le fichier Périclès utilisera Facebook

Loppsi, un projet de loi assez scandaleux (loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) intègre la mise en place d’un fichier informatique de collecte de données nommé Périclès. Périclès collectera un paquet de données sur vous et votre vie. Pour compléter ce dossier, Facebook sera clairement utilisé.

En réalité, ce fichier Périclès existe déjà et est testé par la gendarmerie. Il sera généralisé dans les prochains mois. Périclès pose un énorme problème de libertés individuelles. En effet, il collecte des données tel que vos factures, votre numéro de carte bancaire, vos numéros de téléphone, vos impôts, votre GPS…

Pour compléter ce tableau déjà bien fourni de votre profil Périclès, Google, Facebook, et on peut aussi l’envisager Twitter, seront utilisés. Sur internet, « toutes les ressources ouvertes » seront utilisées pour remplir un super dossier sur vous. Google et Facebook seront les premiers a être visés.

Pensez donc au moins à protéger votre accès Facebook. Pour Twitter, pourquoi pas protéger vos tweets. Mais vu qu’on ne connait pas personnellement 90% des followers, la sélection est pratiquement impossible (comment ça Romain Libeau ?). L’identité numérique est en train de devenir un vrai enjeu de société. En plus de devoir gérer votre identité numérique, il va falloir vérifier celle de vos soi-disant amis.

Périclès permettra un recoupement de données permettant de mettre en avant les contacts et personnes proches des individus sur lequels des enquêtes sont en cours. Alors bien sûr, on peut toujours me répondre que « qui n’a rien à se reprocher n’a rien à cacher », mais je ne suis pas encore prêt à placer une caméra de vidéo-surveillance dédiée au ministère de l’intérieur dans mes chiottes.

Et en cas d’usurpation d’indentité, vous êtes dans la merde.

Source : Keeg

9 novembre 2009 | Actualité | Permalien

Vie privée : Facebook envisage des changements de pratiques

FacebookSouvent pointé du doigt en matière de respect de la vie privée, Facebook a annoncé en fin de semaine revoir sa politique en matière de confidentialité. Cette décision fait notamment suite à l’enquête mené par le gouvernement canadien sur le réseau social, inquiet sur le mode de gestion des informations personnelles. Facebook appelle tous ses membres à participer au débat.

Les relations entre réseau social et vie privée sont décidément bien compliquées. Avec plus de 300 millions d’inscrits à son actif, Facebook fait figure d’exemple dans ce domaine. Mais sa position privilégiée en fait également une cible de choix pour tous les sceptiques, réfractaires et utilisateurs simplement inquiets des proportions que prend le site communautaire. Souvent accusé de mener une politique laxiste en matière de respect de la vie privée, Facebook a annoncé jeudi dernier qu’il allait procéder à quelques modifications.

Dans un billet publié sur le blog de Facebook, le vice-président du site chargé de la communication, Elliot Schrage, a annoncé que le réseau social allait passer en revue ses pratiques afin de renforcer la confidentialité de certaines informations. Jusqu’à 5 novembre, l’ensemble des membres sont invités à donner leur avis sur les changements envisagés par Facebook. C’est l’occasion, selon Elliot, de passer à “la prochaine étape dans notre effort permanent pour gérer Facebook de manière ouverte et transparente”.

Ces derniers jours, le site communautaire était sous pression du gouvernement canadien, qui enquête sur ses pratiques en matière de gestion des informations personnelles. Prenant en compte ces inquiétudes, Facebook a promis de “mettre à jour sa politique de respect de la vie privée, en expliquant mieux certaines manières de procéder, (…) en particulier, nous avons intégré des sections expliquant plus en détail le degré de confidentialité que vous pouvez choisir”.

Parmi les mesures retenues nous retrouvons la clarification entre la désactivation d’un profil et sa suppression complète. Par ailleurs, la conversation d’un profil après le décès de son titulaire va également être mieux encadrée et expliquée. Selon Elliot, Facebook va conserver les informations des profils désactivés (en particulier la liste d’amis ou les photos et vidéos) au cas où leurs titulaires décideraient de les réactiver.

Ces informations seront-elles néanmoins disponibles durant ce laps de temps ? Le site communautaire assure que non : les contenus liés à un profil désactivé ne seront pas accessibles aux autres utilisateurs. Cependant, la suppression d’un compte l’est de manière permanente, indique Facebook. Toutefois, des informations issus d’un profil effacé peuvent éventuellement rester accessibles sur les pages d’autres utilisateurs, surtout si elles ont été partagées ou si les amis les ont copiées ou mémorisées.

Cependant, votre nom ne sera plus associé à ces informations” qui seront attribuées à “un utilisateur anonyme de Facebook rappelle Elliot Schrage. Enfin, pour ce qui est des annonceurs, les données personnelles ne leur sont pas accessibles. Ceux-ci ne peuvent bénéficier que des informations rendues anonymes et n’ont aucun moyen de remonter jusqu’à un utilisateur bien précis du site communautaire.

Source : Numerama

31 octobre 2009 | Actualité | Permalien