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Xavier Niel redit tout son amour pour HADOPI

hadopi xavier niel petit doigt

En marge de la conférence de presse sur ses (excellents) résultats financiers, Xavier Niel a une nouvelle fois décrit dans le détail tout son amour pour la loi HADOPI et ses dégénérescences :

« Tant que l’État ne financera pas le coût de la loi pour les FAI, à savoir 70 millions d’euros par an, nous ne bougerons pas. Nous ne ferons rien tant au niveau du filtrage que de la surveillance, surveillance pour laquelle nous sommes totalement opposés ». Des propos rapportés par nos collègues de ZDNet.

Opposition technique, opposition financière, opposition philosophique, le personnage persiste et signe dans sa contestation de ce texte (voir cette actualitécelle-cicelle-la, ou encorecette dernière).

Et il n’est pas le seul à se démarquer.

Ce matin, lors d’une réunion à de l’UMP à l’Assemblée nationale, on analysait notamment l’échec des régionales. Malgré le huis clos, de nombreux députés de la majorité avaient les doigts rouges à force de live-tweeter. Comme le pointe le Monde, l’une des parlementaires, Catherine Vautrin, députée de la Marne, a expliqué que plusieurs lois, dont Hadopi ont été «incomprises » des Français, au point d’imposer « d’être plus humbles ».

Source : PC inpact

24 mars 2010 | Actualité | Permalien

Hadopi : une loi catastrophique pour l’industrie du disque

Selon une étude réalisée par des chercheurs du pôle télécoms de l’Université de Rennes, Hadopi n’aurait que peu d’impact sur le téléchargement illégal et surtout risquerait bien de pénaliser l’industrie du disque.

En effet, d’après ces chercheurs, le nombre de pirates en France a augmenté de 3% entre septembre 2009 et décembre 2009, c’est à dire dans les 3 mois qui ont suivi l’adoption de la loi Hadopi 2. 15% des utilisateurs de peer-to-peer ont renoncé à cette pratique, mais c’est très majoritairement pour se reporter sur d’autres supports, qui échappent à la loi Hadopi : streaming ou téléchargement direct, par des sites comme Megaupload, Allostreaming, Rapidshare, etc. Par exemple, les derniers épisodes de séries télévisées y sont disponibles le jour même de leur diffusion télévisuelle aux Etats-Unis et de nombreux sites listent les liens vers toutes ces vidéos en ligne. Au global, cela débouche sur une hausse du piratage.

Par ailleurs, la mesure phare de la loi, la suspension de la connexion internet, aurait un impact très négatif : les internautes ayant recours au téléchargement illégal sont aussi ceux qui payent le plus pour des biens culturels sur internet. La suspension des connexions déboucherait sur une baisse de 27% du marché des contenus culturels numériques. Autrement dit, les majors se tireraient une balle dans le pied. Point de vue contesté par les maisons de disques.

Source : Contrepoints

16 mars 2010 | Actualité | Permalien

Révélation > Hadopi : Sarko « s’est fait avoir comme un bleu » par les « salopards » !

Source : Novopress France

10/03/2010 – 16h50
PARIS (NOVOPress) : C’est une des révélations de Déjeuners avec des ministres sous pression, un livre signé par Anne Rovan, journaliste au Figaro, et Nathalie Segaunes, sa consœur du Parisien, qui vient de paraître aux éditions Albin Michel.

Le 14 mai 2009, soit deux jours après l’adoption de la loi « Création et Internet » dite « loi Hadopi » à l’Assemblée nationale, les deux journalistes déjeunent avec Christine Boutin, alors ministre du Logement. Christine Boutin est folle de rage. Elle est « submergée par la colère » et « se lâche ».

D’abord contre les artistes qui ont défendu la loi, comme Charles Aznavour –  « Je l’aime beaucoup mais il a été instrumentalisé, le pauvre ! » –, Juliette Gréco et Pierre Arditi : « “Si c’est ça la création montante“, soupire-t-elle, méprisante. »

Puis contre Jack Lang, qui a apporté sa notoriété et sa « légitimité » d’ancien ministre de la Culture à la création d’Hadopi : « Lang, cette vieille barbiche, qui n’y connaît rien »

Ensuite contre le lobby de l’industrie du disque : « Les majors, ces fricards, ces salopards, ils savent très bien ce qu’ils sont. Ce sont les grandes industries du disque qui ont fait défiler les artistes dans le bureau du président et dans ceux des médias. »

Et enfin contre… Nicolas Sarkozy : « Dans cette affaire, il s’est fait avoir comme un bleu. Il a reçu les artistes en 2006 à l’UMP. Il était tellement content de les avoir autour de lui qu’il les a écoutés. »

« Nous restons sans voix, commentent Anne Rovan et Nathalie Segaunes, estomaquées par la charge. »

Un mois plus tard, Christine Boutin était débarquée du gouvernement.

[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

10 mars 2010 | Actualité | Permalien

L’industrie du disque pirate ouvertement !

Au Canada, des artistes se sont joints à une class action pour réclamer 6 milliards de dollars aux majors de l’industire du disque, accusées de pirater leurs morceaux depuis la fin des années 1980 et de ne pas régler leurs dettes.

Faites ce que je dis, surtout pas ce que je fais. Au Canada, l’industrie du disque affronte une class action lancée à l’initiative de la veuve du musicien de jazz Chet Baker, mort en 1988, qui réclame le paiement de ses droits d’auteur par les maison de disques. Warner, Sony BMG, EMI, et Universal Music, les quatre principales maisons de disques, ne nient par leur faute, mais simplement le montant du préjudice.

A la fin des années 1980, le gouvernement canadien a décidé de supprimer une licence obligatoire qui permettait aux maisons de disques de reproduire n’importe quel morceau de musique sur des compilations ou dans des albums live sans avoir besoin de négocier au préalable l’autorisation avec les auteurs, compositeurs et interprètes. Depuis, les labels doivent recueillir les autorisations morceau par morceau, artiste par artiste. C’est en tout cas la théorie. Car en pratique, les maisons de disques ont créé au Canada une “liste d’attente” où elles placent les chansons qu’elles utilisent, pour lesquelles elles comptent négocier les droits a posteriori.

Comme le résume parfaitement bien Michael Geist, il s’agit en fait d’une “liste de reconnaissance de violation de droits d’auteur”. Les maisons de disques inscrivent dans cette liste les chansons qu’elles piratent, en promettant de se mettre un jour en conformité avec la loi.

Sauf que depuis les années 1980, la liste a gonflé et contient aujourd’hui selon les plaignants plus de 300.000 titres, avec notamment des artistes très connus comme Beyonce, Bruce Springsteen, ou Sarah McLachlan.

Les artistes qui se sont joints à la class action réclament 20.000 dollars de dommages et intérêts (environ 13.000 euros) par chanson “piratée” par les majors. Soit un total de 6 milliards de dollars.

De leur côté, les quatre majors reconnaissent une dette de seulement 50 millions de dollars canadiens (environ 32 millions d’euros), dont 30 millions de dollars uniquement pour Universal. Les labels justifient en leur faute en parlant de manque de temps, ou de ressources insuffisantes pour identifier les ayants droit à contacter.

Rappelons simplement qu’aux Etats-Unis, une internaute a été condamnée à payer 1,92 millions de dollars pour avoir mis 24 chansons en partage sur Kazaa, soit 80.000 dollars par chanson. De quoi relativiser.

Source : Numerama

8 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Une étude réaffirme que les “pirates” sont les plus gros consommateurs de musique

Un nouveau sondage a révélé que les internautes qui piratent de la musique sont paradoxalement les plus gros consommateurs de musique. En moyenne, ils dépensent 36 euros de plus que les autres. Un nouveau coup de canif pour Peter Mandelson et son projet de riposte graduée au Royaume-Uni, celui-ci estimant que les pirates sont justement responsables de tous les maux de l’industrie du disque.

Et si les pirates, honnis par le gouvernement et les industries du divertissement, s’avéraient être paradoxalement les principaux consommateurs de musique ? En soi, cette information n’est pas vraiment nouvelle. Nous l’avions déjà évoqué en 2007, en 2008 et à nouveau cet été dans nos colonnes. Mais à l’heure où plusieurs pays cherchent une réponse répressive à la question du téléchargement sur Internet, il nous semblait nécessaire de le redire, une fois encore.

Mené par Ipsos Mori, le sondage a questionné un millier de citoyens britanniques âgés de 16 à 50 ans et disposant d’un accès à Internet. Et les résultats de l’étude sont très clairs : les internautes qui téléchargent illégalement de la musique, autrement dit les pirates, sont également les internautes qui dépensent le plus d’argent pour la musique vendue dans le commerce, que ce soit en boutique ou sur les plates-formes légales de téléchargement.

En moyenne, un pirate dépense en moyenne 77 livres sterling (environ 85 euros) contre 44 livres sterling (environ 49 euros) pour un internaute lambda, soit une différence de 33 livres sterling (environ 36 euros). L’étude a également indiqué qu’une personne sur dix récupère régulièrement de la musique sur les réseaux peer-to-peer ou par n’importe quelle autre méthode.

Il est par ailleurs très intéressant que ce sondage ait eu lieu au Royaume-Uni, au moment où le Secrétaire d’État britannique à l’entreprise, Peter Mandelson, défend bec et ongle son plan visant à sanctionner lourdement les internautes suspectés de piratage. Rédigé dans le but de “sauver” l’industrie du disque du piratage, elle pourrait en réalité davantage l’affecter : en effet, en coupant la connexion des pirates, Peter Mandelson ciblerait finalement le noyau dur des consommateurs de musique. Ce qui est contre-productif au possible.

Selon le gouvernement de Gordon Borwn, qui s’appuie sur un rapport réalisé à l’origine pour le compte de… la British Phonographic Industry (une association britannique défendant les intérêts de l’industrie du disque), près de sept millions d’internautes de Sa Majesté téléchargeraient en toute impunité. La BPI chiffre ces infractions à plus de 200 millions de livres sterling (environ 221,3 millions d’euros) de pertes pour l’année 2009.

“La dernière approche du gouvernement ne va pas soutenir l’industrie de la musique, en difficulté. Les politiques et les maisons de disque doivent comprendre que la façon de consommer, découvrir et profiter de la musique a changé, et les consommateurs exigent de toute façon des prix toujours plus bas et un accès toujours plus facilité” analyse Peter Bradwll, du think-tank Demos, qui a commandé ce sondage.

“Les internautes qui partagent du contenu sur Internet sont ceux qui sont intéressés par la musique” ajoute Mark Mulligan, du Forrester Research. “Ils utilisent ces technologies comme un mécanisme de découverte”.

Source : Numerama

3 novembre 2009 | Actualité | Permalien

« Au-delà d’Hadopi, le Parti pirate combat un système de pensée »

(Un article du NouvelObs)

À l’origine du Parti pirate : une initiative suédoise lancée en 2006, puis rapidement imitée en France et dans une trentaine d’autres pays. Aujourd’hui, le mouvement représente la troisième force politique en Suède, la sixième en Allemagne, et possède son propre député européen.
Aux dernières élections législatives dans les Yvelines, Maxime Rouquet réalisait un score de 2,08% comme candidat de ce mouvement, loin des 0,3% visés, dans une campagne “sans affiches, sans tracts, sans moyens”. Après cette élection, quel avenir pour le Parti pirate, notamment en vue des régionales de 2010 ?

Valentin Villenave, musicien de 25 ans, numéro deux du parti, répond au Nouvelobs.com.
« Au-delà d'Hadopi, le Parti pirate combat un système de pensée »

Quel est votre programme ?
Le Parti pirate milite sur trois points essentiels. Tout d’abord, pour un large respect des libertés civiques et des droits de l’homme, jusque dans sa vie privée. Ensuite, pour la reconnaissance du droit d’accéder au savoir et à la culture, et pour la décriminalisation des citoyens qui se livrent au partage de ceux-ci. Enfin, nous appelons à une réforme majeure des brevets pharmaceutiques et biotechnologiques, pour que le tiers-monde ne soit plus soumis à deux ou trois monopoles privés.

Vous êtes surtout connus pour votre opposition à la loi Hadopi.
Cette loi mérite d’être dénoncée. Hadopi présente énormément de défauts, c’est une sorte d’acharnement thérapeutique pour réanimer un cadavre. Mais au-delà d’Hadopi, le Parti pirate combat un système de pensée. On est dans une période où pour la première fois presque tout le monde, en théorie, peut avoir accès au savoir universel, à la connaissance. Au lieu de promouvoir un meilleur accès à l’intelligence collective, les progrès technologiques sont instrumentalisés au profit de quelques-uns. La société a vécu une révolution avec Internet. Il faut en prendre acte !

[...]

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19 octobre 2009 | Actualité | Permalien

Groland : lobbies or not lobbies, that is the question…

16 septembre 2009 | Multimedia | Permalien

Hadopi et chantage


lobbying et chantage exercé sur les députés UMP
envoyé par galeopL’actualité du moment en vidéo.
Cette vidéo est un exemple des pressions qu’ont subi les défenseurs UMP de la licence globale en 2005. Pour plus d’informations sur la licence globale : http://www.lalliance.org/pages/2_1.html Pour plus d’informations sur les conditions dans lesquelles s’est déroulée DADVSI : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_loi_DADVSI

13 septembre 2009 | Multimedia | Permalien