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Loppsi: une aubaine pour les pédophiles, un drame pour internet!!

Le projet de loi Loppsi (loi de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) a été adopté par l’Assemblé Nationale et sera débattu prochainement au Sénat. Cette loi a pour objectif de fixer les orientations des forces de l’ordre sécuritaires. Elle met essentiellement l’accent sur les moyens techniques mis à disposition de celles-ci pour  renforcer la lutte contre la délinquance et la criminalité.

Focus sur l’article 4 :
Quelques lignes qui ont provoquées de vives réactions dans le milieu de la toile et notamment des FAI (Fournisseurs d’accès Internet). Elles évoquent la mise en place d’une infrastructure de filtrage des contenus illicites à caractère pédopornographique sur Internet, afin d’en empêcher l’accès aux utilisateurs. Ce n’est donc évidemment pas le fond de cet article qui est critiqué puisque ô combien légitime et grave mais les dispositifs inefficaces utilisés pour lutter contre la pédopornographie et l’utilisation réelle qui en sera faite.

Concrètement les FAI recevront une liste noire d’adresses électroniques établie et mise à jour par l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication) et placée sous l’autorité d’un juge. Les FAI devront empêcher toutes connections vers ces sites « black listés ».

Inquiétude des FAI
La loi est donc très mal perçue par les FAI qui se retrouvent en 1ère ligne. Cette loi les inquiète, l’article est trop vague, et ne précise pas, notamment, quels moyens techniques utiliser pour filtrer ces adresses, sur quels critères seront établit ces listes et ce qu’elles contiendront.
Outre ces interrogations, l’association des fournisseurs d’accès (AFA) remet en doute l’efficacité de cette procédure et souligne les possibilités des contournements autant par l’auteur du contenu que par l’internaute.

Les pédophiles n’ont rien à craindre de la LOPPSI
Rappelons qu’il existe déjà de nombreux moyens de parer au filtrage. Les réseaux pédophiles utilisent des techniques d’échanges connues et indétectables par les FAI. C’est ce que nous rapporte Fabrice EPELBPOIN, webentrepreneur et blogueur, après une enquête alarmante poussée dans le milieu pédopornographique. « Les trafiquants de pédopornographie ont déjà mis en place un internet parallèle, d’ores et déjà impossible à filtrer, avec des technologies de pointe toujours renouvelées. Et surtout, ils n’utilisent plus depuis longtemps des sites web et des portails traditionnels pour proposer leurs images. Ils utilisent par exemple des techniques de VPN et de bureaux virtuels accessibles à distance. ». Le gouvernement dit vouloir empêcher que les internautes tombent par hasard sur de tels contenus mais le risque est quasiment impossible, assure-il « La pédopornographie, c’est du contenu sur lequel il est strictement impossible de tomber par hasard même en cherchant bien et longtemps. »

Une aubaine pour les réseaux pédophiles
Surtout et c’est le plus grave, le filtrage est probablement la meilleure chose qui puisse arriver à ces criminels qui font le commerce de pédopornographie. La loi LOPPSI leur permettra de mieux connaître les moyens mis en place pour le contrer et entrainera une généralisation du cryptage des flux, cryptage qui rendra le travail des enquêteurs de plus en plus dur et donc favorisera les pédophiles Ceci les poussera à passer dans la clandestinité par des réseaux tenus par des mafias pédophiles qui génèrent beaucoup d’argent, développant encore plus ce business.
« En Russie, par exemple, les mafias ont créé un Internet parallèle en louant des milliers de machines aux quatre coins du monde pour héberger leurs contenus. Ce système, qui tend à se développer, est bien entendu à l’abri de toute forme de filtrage” nous explique Fabrice EPELBPOIN.

Les expériences peu concluantes des autres pays
Il y a ensuite le fait que cette procédure a déjà fait ses preuves dans d’autres pays où le mécanisme de filtrage a été mis en place. Le résultat est tel que certains pays l’ont abandonné …
En effet, le procureur général de l’état de Pennsylvanie, en application d’une loi de 2002, qui avait ordonné le blocage des sites pédopornographiques; les FAI ont répondu rapidement en utilisant les techniques de blocage IP pour empêcher l’accès à certaines adresses IP. Les serveurs en question contenaient une majorité de sites légaux qui donc ont été par la même occasion bloqués. Une décision de justice rendue en septembre 2004 a jugé anticonstitutionnelle une telle loi et a mis fin au blocage des sites par cette technique.
Une étude édifiante menée par l’Allemagne démontre aussi que sur 8 000 adresses référencées par la police sans contrôle judiciaire, seules 1,37 % des URL avaient un vrai caractère pédophile ! Et sur ces 1,37 %, 93 % ont été retirés en moins de deux semaines. Dit autrement, l’extrême majorité des contenus signalés par la police sont soit légaux, soit régulés par les hébergeurs eux-mêmes qui acceptent de supprimer les contenus dès notification, même lorsqu’ils sont à l’étranger. Aucun besoin de filtrage, à la fois coûteux, inefficace et injuste.

Quel serait alors l’objectif réel de la mise en place d’un tel dispositif ?
Pour certains, il ouvre en réalité la porte à la censures d’Internet et constitue une grave atteinte à la neutralité du réseau.
LOPPSI.org, est de ceux qui s’opposent fermement à cet article. « Si HADOPI est une mauvaise réponse à un faux problème, LOPPSI est une mauvaise réponse à des problèmes bien réels. (…). LOPPSI qui promet publiquement de contrôler l’Internet ne contrôlera que les Internautes, tous les internautes, y compris ceux qui n’ont rien à se reprocher, et non l’Internet. »
Cet objectif du gouvernement de vouloir tout contrôler et surveiller pourrait rapidement devenir une atteinte à notre vie privée et à la démocratie.

Une des solutions pour lutter contre la pédophile ne serait-elle pas de renforcer et d’augmenter les moyens humains et financiers de structures policières et judiciaires existantes qui luttent déjà activement contre la pédophilie, et surtout ont déjà prouvé leur efficacité ? Et tendre vers une politique active de suppression de contenu pédophile en retirant les sites internet illicites par l’hébergeur plutôt qu’à un blocage hasardeux ?

Source : Blogmci

4 mai 2010 | Actualité | Permalien

5 euros par mois et par foyer : le coût d’un caprice présidentiel

PCInpact se fait l’échos d’un sévère retour de boomerang qui devrait nous tomber dessus d’ici peu. On se souvient, il y a quelques mois de ça, nageant à contre-courant de l’Union Européenne, la France instaurait une taxe de 0,9% sur le chiffre d’affaire des opérateurs télécom pour financer la suppression de la publicité sur les chaines du service public.

La Commission Européenne a aussitôt engagé une procédure d’infraction contre la France car elle constitue en fait « une charge administrative incompatible avec le droit européen ». Vivianne Reding, commissaire européenne s’en explique :

« Non seulement cette nouvelle taxation des opérateurs ne semble pas compatible avec les règles européennes, mais elle vient frapper un secteur qui est aujourd’hui l’un des principaux moteurs de la croissance économique » notait ainsi la fameuse commissaire européenne Viviane Reding.
« De plus, le risque est grand que la taxe soit répercutée vers les clients, alors que nous cherchons précisément à faire baisser la facture des consommateurs, à travers la réduction des prix de terminaison d’appel ou la diminution des coûts des appels téléphoniques mobiles, des transferts de données ou des envois de textos en itinérance. »

Xavier Niel avait déjà menacé d’une hausse de 5 euros sur les abonnements Internet haut débit. Si l’Union Européenne contraint la France à supprimer cette taxe, c’est sur la redevance TV que se porterait l’imposition. En clair, nous allons financer de notre poche un caprice présidentiel … une fois de plus… comme pour HADOPI, comme pour LOPPSI …

Source : Bluetouff’s blog

30 mars 2010 | Actualité | Permalien

Xavier Niel a réaffirmé hier son opposition au financement par le FAI de l’infrastructure nécessaire au filtrage et à la surveillance des internautes telle que décrite dans l’article 4 de la LOPPSI (loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure).

Xavier Niel est une personne qui connait bien l’Internet, et quand le gouvernement tente d’imposer au FAI le flicage de ses abonnés, Xavier Niel ne se gêne pas pour le dire. Après avoir à de multiples reprises dénoncé la dérive sécuritaire d’HADOPI et LOPPSI, Xavier Niel refuse aujourd’hui en bloc de mettre la main à la poche pour financer les dispositifs de filtrage que le gouvernement souhaite mettre en place tel que décrit dans l’article 4 de la LOPPSI.

Dans cet article de Numerama, comme dans celui-ci de Korben, on retrouve une joie non dissimulée des opposants au texte qui reconnaissent bien là le trublion qu’est Xavier Niel qui dit une fois de plus tout haut ce que les autres fournisseurs d’accès pensent tout bas.

Source : Loppsi.org

30 mars 2010 | Actualité | Permalien

Le commerce de la pédopornographie: Étude résumée par SVN

J’ai pris le temps ce week-end de lire enfin l’étude de Fabrice Epelboin sur l’évolution du commerce de la pédopornographie sur Internet de 2000 à 2010. Plus qu’un résumé fidèle, je reformule ci-dessous les 2 points qui ont particulièrement attiré mon attention.
Le Darwinisme de la prohibition

L’interdiction légale d’une activité lucrative conduit au développement d’un marché noir dont les fournisseurs sont engagés dans une course permanente avec les forces de l’ordre (cf. marché de la drogue). Les premiers ne doivent leur survie qu’aux innovations qui leurs permettent de toujours garder un coup d’avance. La prohibition exerce du point de vue de l’innovation une pression évolutive bien plus importante que celle de la concurrence.

Dans le cas de la pédopornographie les compétences et réseaux déjà en place permettent d’ores et déjà de contourner les systèmes de filtrage, destinés à les prévenir, prévus par la loi LOPPSI. Les réseaux pédopornographiques sont en fait les héritiers d’une autre prohibition : celle de la pornographie en Russie.
Des réseaux à tout faire

L’interdiction de la pornographie en Russie a conduit à l’assemblage de réseaux de compétences : développeurs, administrateurs réseau, faussaires, spécialistes de la falsification de carte de crédit, spammeurs et hackers. Ces réseaux ont mis au point des techniques qui permettent de distribuer, de monétiser et de marketer des contenus illégaux. Ces techniques sont utilisables quel que soit le contenu à distribuer.

A l’heure actuelle le marché des contenus illégaux est relativement restreint bien qu’il se chiffre déjà en millions de dollars. Cependant si la LOPPSI venait par le filtrage à supprimer les offres gratuites de contenus soumis à la propriété intellectuelle (i.e. les contenus piratés) c’est soudain un marché de plusieurs milliards de dollars qui s’ouvrirait à ces réseaux de distribution de contenus illicites. La LOPPSI pourrait donc finalement faire les choux gras des réseaux de cybercriminalité…

Conclusion
La prohibition peut s’avérer dangereuse pour la société qui interdit autant que pour ceux qui en sont la cible. Il ne s’agit pas là de défendre la pédopornographie mais simplement de constater que la vie est une affaire risquée et la loi n’est que rarement un recours adapté. L’éducation est certainement beaucoup plus efficace, mais politiquement ce n’est pas très vendeur. A considérer le déséquilibre entre bénéfices potentiels et atteintes aux libertés que représente la loi LOPPSI, on ne peut que le regretter…

article précédent comportant l’étude

Source :nilsoj.owni.fr

4 mars 2010 | Actualité | Permalien

LOPPSI : comment nous installons le « décèlement précoce »

Par: Emilien Ercolani – source : linformaticien.com
Je souhaitais revenir sur le débat concernant la Loi sur la sécurité intérieure qui s’est tenu dans l’émission « Ce soir (ou Jamais !) », animée par Frédéric Taddeï. Nous avons eu droit à quelques déclarations cinglantes, véridiques, ou des contre-vérités, mais aussi à quelques coups de gueule qui démontrent l’incongruité de certains propos. Cette loi LOPPSI est bel et bien la mise en œuvre d’un processus sous-jacent de « décèlement précoce » de l’infraction, apparentée au règne par la peur.

« Tout le monde sera placé dans la situation d’un suspect qui risque d’être soumis à toutes sortes de mesures coercitives. La chose la plus spectaculaire, c’est la possibilité d’introduire un mouchard sur les ordinateurs de chacun d’entre nous, à son insu. Si bien que la police, autorisée par le juge d’instruction, pourra savoir à qui vous envoyez des mails, quel est le contenu de ces mails, quels sont les messages que vous avez reçus et lus, également quels sont les sites que vous avez consultés. Tous les fichiers que vous avez consultés seront visibles par la police à condition que vous entriez dans une catégorie extrêmement large qui permettra par exemple, et c’est significatif, de mettre sous cette surveillance les gens qui portent assistance aux sans papiers, aux personnes en situation irrégulière. (…) Nous sommes dans une situation qui est devenue grave et qui correspond à une idéologie sécuritaire et qui annonce une société non pas seulement de surveillance, de méfiance et de peur, mais une société de contrôle permanent des activités de l’individu ». Voici, en substance, l’une des déclarations Thierry Lévy, avocat et ex-président de l’Observatoire international des prisons.

Le plus impressionnant dans cette déclaration étant que personne n’a cherché à la démonter. Tout le monde semble d’accord sur le plateau de Ce soir (ou jamais !). Seul Alain Bauer, criminologue influent qui bénéficie de l’oreille attentive des puissances françaises, tient quant à lui un discours de taille à faire virevolter l’opinion. Car il est là le danger de lois comme LOPPSI : manipuler l’opinion afin d’avoir la légitimité d’instaurer des mesures coercitives.

Nous disons souvent, à tort ou à raison, que nous fonçons tête baissée dans une pseudo-démocratie Big Brother. Le débat n’a jamais été autant actuel. Rappelons que LOPPSI a tout de même pour but (…) Lire la suite

Source : Les Blogs de l’Informaticien

26 février 2010 | Actualité | Permalien

L’Hadopi suédoise n’a plus du tout d’influence sur les internautes

[Source : PC Impact]

Alors qu’Hadopi n’est pas encore appliquée en France, la Suède a son IPRED depuis avril 2009. Poussant The Pirate Bay à lancer IPREDator, cette loi à peine quelques mois après sa mise en place, n’a plus aucune conséquence sur l’utilisation frauduleuse du Net pour accéder à des contenus sous copyright.

Comme le graphique ci-dessus le montre parfaitement, après IPRED, les internautes suédois ont par peur réduit la cadence. Une chute immédiate de 30 % du trafic a ainsi été remarqué, pour finalement retrouver un niveau supérieur à l’avant IPRED. En somme, cette dernière n’a semble-t-il fonctionné qu’un temps.

Cette information est connue depuis plusieurs mois déjà, mais il ne s’agit là que du trafic. Rien ne prouvait jusqu’à aujourd’hui que cette nouvelle hausse était liée à une utilisation illégale du Web.

Mais une enquête du suédois Mediavision publié hier a révélé que le nombre d’accès illégal à de contenus vidéo (séries et films) avait connu une forte augmentation l’automne dernier en Suède. 1,41 million de Suédois sur la tranche 15-74 ans ont ainsi téléchargé illégalement ce type de contenu, tandis que 530 000 d’entre eux sont passés par des offres en streaming. Sur une population totale légèrement supérieure à 9 millions d’habitants, la part des « pirates » est donc importante.

Point intéressant, que ce soit avant ou après la mise en place de l’IPRED, l’étude de Mediavision a montré que le pourcentage de consommateurs de contenus obtenus illégalement était similaire. 40 % des 15-74 ans et 60 % des 15-24 ans se sont adonnés ainsi à cette pratique illicite au cours de l’année.

Les conclusions de Mediavision sont sans appel : l’accès illégal au contenu vidéo est aujourd’hui équivalent à ce qu’il était avant l’IPRED. Voire supérieur…

Déjà près de 10 % des 15-25 ans ont réussi à contourner l’IPRED, et bien d’autres devraient suivre selon l’étude.

La solution pour réduire ces téléchargements illégaux ? Proposer plus facilement et rapidement ce contenu légalement…

Source : PC Inpact

19 février 2010 | Actualité | Permalien

L’Islande bientôt un modèle de liberté sur le net

Paris, 15 février 2009 – Mardi, une résolution parlementaire sera déposée en Islande afin de faire du pays un modèle pour la protection de la liberté d’expression sur le Net. À des kilomètres d’une vision rétrograde et dangereuse de gouvernements désemparés tentant de contrôler la liberté de communication sur Internet au moyen des HADOPI, LOPPSI et autres accords ACTA, il s’agit là d’un évènement historique. La Quadrature du Net s’associe à ce projet et félicite la vaste coalition de députés islandais qui en est à l’origine. Si la logique répressive et autoritaire venait à prévaloir dans nos societés, l’Islande pourrait constituer un ultime refuge pour la libre circulation de l’information.

Cette résolution parlementaire surnommée Icelandic Modern Media Initiative1, marque le début d’un processus législatif visant à garantir par la loi la liberté d’expression et de communication sur Internet. Régime des publications, protection des sources, responsabilité limitée des intermédiaires techniques : le projet compile les meilleures dispositions existantes de par le monde pour protéger au mieux journalistes et citoyens contre les moyens de pression juridiques utilisés pour décourager la liberté de communication. Grâce à cette initiative, ce pays sinistré par la crise financière ferait le choix d’un modèle de développement socio-économique original, fondé sur l’accès à l’information plutôt que son contrôle.

« Ce projet législatif islandais est une avancée majeure. Loin des conservatismes répressifs et de la tentation de grandes entreprises et de personnalités politiques de contrôler Internet, l’Islande deviendrait un véritable havre de paix pour les libertés sur Internet. Nous devons encourager cette initiative afin que la liberté d’expression, essentielle au bon fonctionnement démocratique, soit pleinement protégée sur Internet. A force d’HADOPI, LOPPSI et autres accords ACTA, peut-être finirons-nous tous par héberger et faire transiter nos données par l’Islande ? » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

Source: La Quadrature du net

18 février 2010 | Actualité | Permalien

Loppsi caduque : Odebi vous protège contre la LOPPSI avec le live CD Odebian

Source : Ligue Odebi – Afin de se préparer à la nouvelle ère de dictature numérique qu’entend imposer le pouvoir en place, la ligue Odebi lance le projet Odebian. L’objectif est de fournir un système d’exploitation ‘live’ cumulant les avantages de Linux (liberté, sécurité, fiabilité, communauté) et les valeurs défendues par la Ligue Odebi. Destiné à être transportable, simple d’utilisation et surtout à ne laisser aucune trace de son utilisation sur le disque dur, c’est clairement un outil de lutte contre les projets de surveillance généralisé des citoyens numériques.

Alors que nos dirigeants semblent vouloir étendre indéfiniment les principes du copyright, il nous à paru essentiel de baser le projet sur un modèle libre, c’est notre conception du partage, de l’internet tout simplement.

Le principe du logiciel en open source permettra aux plus expérimentés de personnaliser le projet selon leurs souhaits. L’internaute lambda sera quand à lui protégé par l’utilisation du réseau TOR (1) pour tout accès au réseau.

Le projet est basé sur le principe de la coopération, chacun est libre de venir y contribuer car c’est ainsi que fonctionne internet. C’est la multitude qui fait notre force.

Les élus du peuple outrepassent leur mandat en votant des lois sans même en lire le contenu. Ce faisant, ils oublient l’essence même de leur fonction à savoir le débat libre et démocratique. La conscience de nos députés est peut être à vendre mais la notre n’a de prix que celui de notre liberté. Fidèle à notre ligne de conduite, c’est par l’action que nous combattons toute volonté de faire du web une simple vitrine commerciale supplémentaire.

Odebian est une des réponses que nous apportons face aux dérives du pouvoir. Nous remarquons d’ailleurs l’étrange coïncidence qui fait du juge d’instruction le garant de l’emploi du futur mouchard informatique tout en prévoyant la suppression de cette fonction. C’est à terme le procureur de la république, donc le ministère de la justice qui aura la mainmise sur le processus.

On est loin de l’impartialité et les actes du gouvernement en place n’incitent guère à cette prétention. Qui nous dit que demain la liste des délits prévoyant l’utilisation du mouchard ne comprendra pas le téléchargement illégal ou la simple injure publique. Après tout le délit de solidarité envers un sans papier est déjà prévu dans la liste (2).

Demain, l’anonymat et le cryptage seront les seuls refuges de l’internaute face à la volonté de contrôler le dernier espace de liberté d’expression. Puisque la liberté leur fait peur, cultivons la.

Rejoignez nous pour préserver les droits fondamentaux face aux États qui semblent se complaire à les bafouer.
Hadopi, LOPPSI 2, ce ne sont que les premiers pas vers le nouvel ordre numérique mondial, l’ACTA (3) est sur les rails sous l’impulsion des États-Unis.

Nous ne resterons pas les bras croisés face aux piétinement des valeurs fondatrices de notre république et invitons chaque internaute à diffuser massivement les solutions de cryptage et d’anonymat sur internet.

“Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.” A.Einstein

(1)http://www.torproject.org/index.html.fr
(2)http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006577780&cidTexte=LEGITEXT000006071154&dateTexte=20100211&oldAction=rechCodeArticle
(3)http://fr.readwriteweb.com/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/

18 février 2010 | Actualité | Permalien

LOPPSI 2 : le filtrage du Net provoque des remous

Le projet de loi LOPPSI 2, comprenant un volet cyber-criminalité, a été adopté par l’Assemblée nationale en première lecture. Le dispositif de filtrage du Net au nom de la lutte pédo-pornographique provoque des polémiques.

Mardi après-midi, l’Assemblée nationale a procédé au vote solennel de la version 2 du projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI 2) : 312 voix pour, 214 contre.

C’est au tour du sénat de prendre en main l’examen de ce projet de loi centré sur la sécurité intérieure et la cyber-criminalité : vidéo surveillance accrue des lieux public et des sites dits sensibles (centrales nucléaires…), création d’un délit d’usurpation d’identité sur le Net et obligation des FAI de bloquer les sites pédo-pornographiques.

Ce vaste filtrage du Net provoque des remous au sein d’associations de défense des libertés sur Internet et de partis d’opposition. ITespresso.fr a compilé les premières réactions des différents camps : “pro-” et “anti-filtrage”.

Ministère de l’Intérieur : “De nouveaux instruments pour mieux lutter contre les nouvelles formes de délinquance”

Dans un communiqué, le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux se “réjouit” de l’adoption de la loi LOPPSI 2 en première lecture à l’Assemblée Nationale.

“Ce texte donne aux policiers et aux gendarmes de nouveaux instruments permettant de mieux lutter, sur le terrain, contre de nouvelles formes de délinquance et protéger les personnes les plus vulnérables.”

Le ministre espère que “le projet de loi puisse être examiné au Sénat dans les meilleurs délais, pour que cette réforme entre en vigueur dès l’été.”

Il a notamment appelé l’opposition parlementaire à “dépasser ses incohérences” et “à participer enfin de manière constructive à ce débat nécessaire”.

Parti socialiste : “Un filtrage plus ou moins insidieux”

Avant le vote solennel de l’Assemblée nationale, le Parti socialiste dénonçait le dispositif LOPPSI 2.

“Pêle-mêle, on instaure le filtrage de la correspondance électronique, on étend la vidéosurveillance des sociétés privées dans l’espace public, on instaure un couvre-feu administratif et inefficace des mineurs”, peut-on lire sur le site Internet du parti.

A l’occasion des Premières rencontres parlementaires sur l’Economie numérique qui se sont déroulées hier, le député Patrick Bloche (PS, Paris) a déploré l’instauration d’un “filtrage plus ou moins insidieux du Net”.

Mouvement Démocrate : “S’engager pour la neutralité du réseau”

Le MoDem de François Bayrou est neutre : “Le concept de neutralité du réseau doit être reconnu comme un pré-requis indispensable au développement des technologies et au maintien de la liberté d’expression. Toute forme de censure du réseau doit être rendue publique et validée par une autorité judiciaire. Les moyens doivent être mis sur l’identification des auteurs des méfaits et non pas sur une illusoire mesure de protection par un filtrage facilement contourné” est-il indiqué dans le livre orange du parti politique.

Pour Robert Rochefort (député européen MoDem) cité dans une dépêche AFP via le blog de Paul Guermonprez, la Loppsi 2 “installe la censure sur Internet, au nom de la lutte indispensable contre la pédo-pornographie, alors que des solutions existent et qui passent par la collaboration avec les moteurs de recherche.”

Il ajoute que “ceci explique bien que le filtrage au niveau du réseau n’est pas la solution. Les listes noires des moteurs de recherches ou par choix personnel au niveau du pare-feu sont à préférer, sans parler des réels moyens pour la police…”

ASIC : “soutien aux efforts pour lutter contre la cyber-criminalité…“

Le ton est donné. “L’ASIC soutient les efforts du législateur dans ce domaine et rappelle que la confiance des internautes est un élément essentiel du développement de l’économie numérique en France” , indique l’Association des Services Internet Communautaires.

Elle se réjouit “de la précaution adoptée par l’Assemblée Nationale qui prévoit désormais un recours au juge avant de décider de mesures de filtrage d’une liste noire de sites mais regrette la formulation de certaines autres mesures et espère que les sénateurs amélioreront le texte.”

Concernant le filtrage des contenus prévu par la loi, “l’ASIC souhaite d’abord rappeler que le retrait des contenus auprès des hébergeurs demeure la seule solution réellement efficace [...] Les dispositifs de blocage par l’accès sont contournables.”

L’association appelle les sénateurs à modifier le texte de façon plus proportionnée. “Une telle mesure constitue un risque de porter atteinte au principe essentiel de neutralité des réseaux. Un dispositif de blocage doit bien être considéré comme exceptionnel [...].”

Quadrature du Net : “Instrumentalisation”

Dans un communiqué, Jérémie Zimmermann, porte-parole de la Quadrature du Net, se montre virulent. “La protection de l’enfance est honteusement instrumentalisée par Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux pour mettre en place un dispositif ouvrant la porte à d’importantes censures collatérales et aux pires dérives”, déclare-t-il.

“Après l’HADOPI, la LOPPSI : la machine sécuritaire gouvernementale se met peu à peu en place pour tenter de contrôler Internet, au mépris des libertés”, poursuit Jérémie Zimmermann.

Selon l’organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, l’efficacité du dispositif de filtrage ne peut être prouvée.

Et le gouvernement refuse de prendre en compte le fait que le surfiltrage – c’est à dire le “filtrage collatéral” de sites innocents – est absolument inévitable.

UFC – Que Choisir : “Manque de concertation”

Contactée par ITespresso.fr, l’UFC-Que Choisir s’inquiète que “du fait que le filtrage ait été adopté, ce qui constitue une atteinte majeure à la neutralité d’Internet, sans qu’il est eu un vrai débat sur l’efficacité et de la faisabilité d’un tel dispositif”.

L’association de défense des consommateurs constate, qu’après Hadopi, “les élus persistent à voter des dispositions potentiellement liberticides sans l’appuie d’aucune étude et/ou expertise”.

Avant d’ajouter que : “alors même que des expériences menées en Allemagne ont montré l’inefficacité des ces outils dans la lutte contre la pédo-pornographie, objectif visé par le projet de loi LOPPSI”.

Et conclut : “Nous craignons une instrumentalisation d’un sujet grave qui aurait pour objectif de porter un nouveau coup à Internet qui est aujourd’hui attaqué d’une manière excessive et caricaturale.”

Source : ITespresso.fr

17 février 2010 | Actualité | Permalien

Loppsi: TF1 manque à l’honnêteté de l’information

TF1 a une vision très particulière du débat parlementaire. Pour la seconde fois, en un an, son JT a présenté un hémicycle plein à craquer alors qu’il était en fait quasiment vide.

Dans les deux cas, l’Hadopi, puis la Loppsi, il s’agissait de projets de loi décriés sur l’internet, mais plutôt soutenus par TF1. Le CSA, saisi de ces “manquements à l’honnêteté de l’information“, envisage une sanction financière.

Ce 9 février 2010, évoquant le “projet de loi sur la sécurité intérieure qui prévoit un arsenal contre les nouvelles formes de délinquance” que venait de présenter le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, les téléspectateurs de TF1 ont pu  voir ceci :

Les internautes qui, de leur côté, avait assisté à la séance grâce à sa retransmission sur le site de l’Assemblée nationale, avait de leur côté pu voir cela :

Notez la légère différence, en terme de présence des députés dans l’hémicycle de l’Assemblée (et merci à PCInpact de l’avoir souligné).

Une chose est de “couvrir” un évènement (en n’en parlant quasiment pas), une autre est de le “couvrir” (en l’évoquant de façon biaisée).

Un précédent : la “couverture” de l’Hadopi

TF1 est coutumier de ce genre de petit arrangement avec les faits. Déjà, en avril 2009, au moment du vote de l’Hadopi, PCInpact avait déjà relevé que la couverture médiatique qu’en donnait TF1, qui montrait un hémicycle plein à craquer, travestissait quelque peu les faits :

L’Hadopi ne fut en effet votée que par 16 députés… Alerté par un “fervent internaute soucieux de vérifier les informations diffusées par les médias“, le médiateur de TF1 avait alors fait son mea culpa, et promis qu’on ne l’y reprendrait plus :

Vous avez parfaitement raison de dire que ces images d’archives sont contradictoires avec la réalité (…).

Il s’agit d’une maladresse, certes regrettable, mais en aucune façon d’une intention maligne de contrefaire la réalité.

Cette maladresse est imputable à un défaut d’attention humain et nous veillerons à l’avenir à ne pas reproduire ce genre d’erreur, conscients que nous sommes de la force des images.

Vers une sanction financière ?

Titrant L’info de TF1 dans le collimateur du CSA, LePoint.fr révélait que le 15 décembre 2009, Nonce Paolini, pdg de TF1, et Catherine Nayl, sa directrice de l’info, étaient convoqués par le CSA afin de fournir des explications concernant trois “manquements à l’honnêteté de l’information” : cette fausse représentation du débat autour de l’Hadopi, les images d’un tueur (qui n’était pas le bon tueur), et celle d’un rassemblement musulman où les femmes et les hommes étaient censés être séparés alors même que, et “au contraire, les pratiquants n’étaient pas séparés selon leur sexe…” :

De manière générale, Catherine Nayl a plaidé qu’en aucun cas ces erreurs n’avaient été commises dans l’intention de tromper les téléspectateurs. Ce que TF1 avait déjà eu l’occasion de dire lors d’une audition devant le “groupe de travail” chargé de la déontologie. La procédure suit son cours.

Il n’est peut-être pas vain de souligner que cette image d’un hémicycle plein à craquer était précédée d’un reportage sur les violences à l’école (TF1 a consacré, tous les soirs de la semaine passée -celle où fut débattue la Loppsi-, un reportage au sujet des violences scolaires, mais un seul à la Loppsi), et qu’il fut introduit comme suit, par Laurence Ferrari :

Et c’est dans ce contexte que le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a présenté son projet de loi sur la sécurité intérieure qui prévoit un arsenal contre les nouvelles formes de délinquance.

Parmi les mesures qui seront discutées il y a la vidéosurveillance, un couvre-feu pour les moins de 13 ans, avec des sanctions possibles pour les parents des enfants délinquants. La gauche et les magistrats jugent ce projet “liberticide”.

Une présentation somme toute “équilibrée” (voir, entre autres, Les pédophiles n’ont rien à craindre de la LOPPSI. Les internautes, si.)

En décembre dernier, le CSA “envisageait de prononcer une sanction financière” en raison de ces “manquements à l’honnêteté de l’information“. Contacté, le CSA n’est pas en mesure de déclarer si sanction il y aura, mais confirme que l’”action suit son cours“.

Source : Bugbrother

16 février 2010 | Actualité | Permalien

Loppsi

Source: Dailymotion

12 février 2010 | Actualité | Permalien

LOPPSI: les points d’échauffements

Source : Échos du Net 09/02/2010 – Les députés vont discuter à l’Assemblée Nationale de la LOPPSI , deuxième du nom. Si elle définit les tâches à accomplir aux forces de l’ordre (Police et Gendarmerie), elle met en place des dispositifs de filtrage au niveau des FAI et autorise l’utilisation de mouchards informatique par les forces de l’ordre.

La bataille reprend à l’Assemblée Nationale entre les pro-régulation d’Internet et les pro-Neutralité du Net. En effet, les députés discutent du projet de Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure (LOPPSI).

Dans l’article 2, le projet de loi institue un délit d’usurpation d’identité numérique. Ce dernier sera puni d’un an d’emprisonnement et 15 000€ d’amende. La peine est également valable pour l’utilisation de données personnelles d’un tiers. Ce qui est bizarre, c’est que la loi punit déjà le vol et l’utilisation illégale de données personnelles.

Dans son article 4, le projet de loi prévoit que les FAI seront tenus de bloquer l’accès à une liste de sites Internet jugés par le Ministère de l’Intérieur comme illégaux par le fait de contenir des images ou des vidéos pédopornographiques. La liste restera secrète pour éviter que les utilisateurs ne puissent avoir un catalogue. Mais, si la protection contre les contenus pédopornographiques est tout-à-fait louable, le fait que ce soit au FAI de filtrer et au Ministère de l’Intérieur de juger le contenu d’un site pose problème (…) Lire la suite

Source : Échos du Net

10 février 2010 | Actualité | Permalien

Benjamin Bayart sur Public Sénat : Loppsi, le filtrage d’Internet inefficace

JT de Public Sénat avec comme invité Benjamin Bayart (Président de FDN – Provider associatif), expliquant les dérives actuelles du filtrage sur Internet et son inefficacité, filtrage (et vidéo-surveillance massive…) que veut instaurer la loi Loppsi.

8 février 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Hadopi, Loppsi, Sarkozie… Big Brother State ?

Big Brother State est un court film éducatif de ce que les politiciens revendiquent pour la protection de notre liberté, qui constitue à nos yeux des lois répressives.

Le terrorisme, devenu une menace globale, particulièrement après le 11 Septembre 2001, les gouvernements ont décidé, dans le monde entier, à mettre en application les lois qui, selon les gouvernements, permettent de protéger les citoyens.

Ces lois visent évidemment un autre but: les états s’attribuent toujours plus de contrôle sur leurs citoyens, aux dépens de notre vie privée et de nos libertés.

Le rapport britannique sur la société de surveillance dont sont tirées ces lignes avait été évoqué, début novembre, par plusieurs titres et agences de presse (voir la dépêche de l’AFP, ou encore celle du Figaro). Pour l’essentiel, la presse se focalise alors sur le nombre délirant de caméras de vidéosurveillance à Londres, où un individu peut être filmé plus de 300 fois par jour, alors que le rapport en dit bien plus, beaucoup plus.

Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d’augmenter ce que les spécialistes appellent notre “traçabilité”. Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d’intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaitre à tout moment le “profil” de chaque individu.Fichiers informatiques, téléphones portables, internet (HADOPI,DAVDSI), LOPPSI, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée…

En France, depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les mesures de surveillance dans toutes les sphères de la société, ne cessent de devenir imposantes.

Orwell avait raison : Big Brother is watching you !


Hadopi, Loppsi, Sarkozie… Big Brother State ?
envoyé par Rudy-D. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

4 février 2010 | Actualité, Multimedia | Permalien

Les locaux de l’HADOPI !

[Cliquez sur le lien pour afficher l'image]

Locaux de l’HADOPI 1

Locaux de l’HADOPI 2

30 janvier 2010 | Actualité | Permalien