Home Contact
Hadopi : explosion du nombre d'IP adressées par les producteurs ... - Next INpact
23/06/2017 : Hadopi : explosion du nombre d'IP adressées par les producteurs ...Next INpactLe nom. […]
Les portes d'Educnum en passe de se fermer face à la Hadopi - Next INpact
21/06/2017 : Next INpactLes portes d'Educnum en passe de se fermer face à la HadopiNext INpactAfi. […]
Une amende de 200 € pour cinq films piratés - Éditions Francis Lefebvre
21/06/2017 : Éditions Francis LefebvreUne amende de 200 € pour cinq films piratésÉditions Fra. […]
Vous pouvez dénoncer les DRM gênants à la Hadopi - 01net.com
20/06/2017 : 01net.comVous pouvez dénoncer les DRM gênants à la Hadopi01net.comLa Hadopi n'est. […]
Hadopi : d'ici sa fin en 2022, l'autorité aura coûté plus de 100 ... - Developpez.com
15/06/2017 : Hadopi : d'ici sa fin en 2022, l'autorité aura coûté plus de 100 ...Developpez.com. […]

“Le noise du jour” : On peut plus rien dire, Didier Bourdon

“On peut plus rien dire”, 2005. Merci Didier !

4 avril 2010 | Multimedia | Permalien

Le son de la semaine, par Touche pas à mon Net

The Toy Dolls – One More Megabyte

One more, one more, one more, one more…
Addict with an Apple Mac, megabyte maniac
Moron with a mouse mat, a junky
Distressed, you’ve guessed, obviously obsessesed
I, NEED MORE MEMORY!
He’s a prat, he’s a bore, with a word processor
Don’t disturb on the door, NO ENTRY
Mad man won’t become, parted from his pentium
In a jam when his mam cleaned out his rotten RAM
Can I possibly survive, with out Windows 95
It crashes when I double click, crackin up I’m hysteric

[Chorus:]
Ooooooooooohhh
Gimme gimme gimme one more
Gimme gimme gimme one more
I need another megabyte to save my sanity one more…

Where’s he at, where’s he gone, creep with a computer on
In his room , all night long, leave me be…
Yelled when he saw, the bolt on his bedroom door
Can’t take no more, life without a monitor
Don’t need these, PC D T’s
Achin’, No fakin’, I’m a sh sh sh sh shakin’

[Chorus]

[Guitar bit]

Megabyte, byte byte, megabyte one more
One more megabyte memory megabyte, byte byte,
Megabyte one more One more mega megabyte for me

[Chorus]

24 février 2010 | Multimedia | Permalien

Le son du weekend par Touche pas à mon Net

Brain Leech, Alex Gogpher (2007)

When the gunman turned around in my head
It’s like a leech on my brain
The breakdown of all my emotions
I’m back down and goin’ blind

They settled down deep in my cells
They’re getting in everywhere
I feel them multiplying inside me
That’s infecting my nerves

You’re the one who can make it easy
You’re truly the best
I note that you are my remedy
So let’s not medicate

They settled down deep in my cells
They’re getting in everywhere
I feel them multiplying inside me
That’s infecting my nerves

You’re smashin’ me to pieces
It’s burning me down
It has me in it’s glitches
I’m burning up the wall

You’re smashin’ me to pieces
It’s burning me down
It has me in it’s glitches
I’m burning up the wall

You’re smashin’ me to pieces
It’s burning me down
It has me in it’s glitches
I’m burning up the wall

25 décembre 2009 | Actualité, Multimedia | Permalien

Le son du weekend, offert par Touche pas à mon Net

19 décembre 2009 | Actualité, Multimedia | Permalien

Seulement 28% des Français prêts à payer pour de la musique en ligne

Avis d’expert – Une étude de Forrester fait le point sur les usages de contenus payants sur la Toile. Conclusion : l’industrie du divertissement devra encore faire des efforts pour convaincre d’abandonner le gratuit.

Malgré sa croissance régulière, le marché de la musique dématérialisée est encore loin de compenser la chute inexorable des ventes physiques de disques. Les offres légales se développent mais la gratuité liée au téléchargement illégal conserve encore une grosse avance.

Divers leviers ont été mise en place comme les lois répressives (Hadopi en France) mais les plates-formes légales de musique en ligne restent encore pour beaucoup d’internautes incomplètes (catalogue pas assez attractif) ou peu interopérables.

On observe ainsi les conséquences de ces problématiques dans la dernière étude de Forrester sur les usages de contenus payants sur la Toile. Si 14% des internautes européens (11% des Français) ont déclaré avoir payé pour accéder à de la musique en ligne, seulement 25% d’entre eux (28% des Français) ont affirmé être prêts à payer pour ce contenu dans le futur.

27% des internautes ont acheté au moins une fois un contenu en ligne

L’Industrie du disque a donc encore de très gros efforts à fournir en matière de musique en ligne, seul moyen pour combattre le piratage qui encore aujourd’hui, donne accès à beaucoup plus de contenus que les sites officiels. Non seulement, ces offres peinent à rassembler mais en plus les perspectives demeurent faibles.

Mais Forrester reste optimiste. A partir de 2014, les consommateurs européens dépenseront, chaque année, un peu plus de 34 euros chacun pour de la musique sur Internet, estime l’institut d’études.

La situation est un assez similaire pour le cinéma qui, malgré les dires des producteurs, souffre moins du piratage que la musique (la fréquentation des salles n’est-elle pas en hausse ?).

“Alors que seulement 8% des européens (mais aussi 8% des Français) ont déjà payé pour télécharger des films, 23% d’entre eux, (30% des Français) se déclarent prêts à mettre la main à la poche à l’avenir, ce qui peut traduire la forte attente des consommateurs en terme de variété de l’offre”, avance l’auteur de l’étude.

Reste que plus globalement, la gratuité a de beaux jours devant elle puisque 27% des internautes européens (26% des internautes Français), ont affirmé avoir déjà payé pour au moins un type de contenu sur le web mais 58% des consommateurs européens (55% des consommateurs Français) ont déclaré qu’ils n’envisageaient pas de payer pour accéder à des contenus sur la toile, dans le futur.

“Bien qu’encore majoritaire, la part des internautes réticents à payer pour accéder à des contenus online, tend à se réduire”, souligne Forrester. L’espoir fait vivre.

Source : ZDNet France

9 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Une “contribution” de 1 euro sur les abonnements à Internet …

La Sacem et l’Adami, les deux principaux organismes qui gèrent les droits des musiciens en France, se sont mis d’accord pour demander la création d’une nouvelle “contribution”, prélevée sur les abonnements à Internet. Cette taxe est nécessaire, jugent les organisations, pour compenser les pertes subies par l’industrie musicale depuis le début des années 2000, que la Sacem estime à 750 millions d’euros depuis 2003. “En aucun cas cette contribution ne représentera pour l’abonné plus de 1 euro par mois”, précisent les deux organismes, qui ont déposé une proposition en ce sens auprès de la commission Zelnik, chargée de réfléchir à “l’après-Hadopi”, et notamment au développement de l’offre légale et au financement de la culture. Cette commission doit rendre ses conclusions à la fin de l’année, lesquelles pourraient déboucher sur un nouveau projet de loi.

“Nous avons décidé de jouer le jeu de l’Hadopi”, explique Bernard Miyet, le président de la Sacem. “Nous souhaitons que cette contribution soit modulable : si le niveau des échanges non autorisés diminue, si les ventes légales décollent, son montant baissera.” A contrario, si la situation de l’industrie musicale ne s’améliore pas, le chiffre pourrait monter. Au total, la contribution pourrait rapporter entre 250 et 500 millions d’euros par an. Car si elle doit être limitée à 1 euro pour l’internaute, les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) seraient eux aussi mis à contribution, pour un montant non précisé.

Les deux organisations assurent que cette nouvelle source de financement est essentielle pour leur permettre de soutenir la création sur la scène française. Elles travaillent actuellement sur de nouvelles clés de répartition pour que cette nouvelle recette ne soit pas seulement redistribuée en fonction des ventes de disques, mais prenne aussi en compte les diffusions sur le Web, notamment sur Dailymotion, “ce qui permettrait de mieux prendre en compte les artistes auto-produits”.

LICENCE GLOBALE ET OFFRE LÉGALE

Si les représentants des artistes sont sur la même longueur d’onde, le SNEP, qui représente les producteurs, considère que cette proposition risque d’être perçue comme une forme de licence globale. “Sur le principe, nous ne sommes pas d’accord : pour nous, cela revient à envoyer un signal qui dit : ‘c’est interdit de pirater mais vous payez pour le piratage.’ Cela ne viendrait à l’idée de personne d’instaurer, par exemple, une taxe sur la drogue !”, déclare David El Sayegh, le directeur du SNEP. Bruno Boutleux, le directeur de l’Adami, préfère utiliser une autre métaphore : “C’est plutôt comme l’éco-participation : ce n’est pas parce que je la paie quand j’achète un sèche-cheveux que cela me donne le droit de le jeter dans une forêt. En aucun cas il ne s’agit d’une licence globale.”

Les producteurs préféreraient obtenir une incitation fiscale pour les fournisseurs d’accès à Internet, en échange de versements à un fonds de soutien. “Plutôt que d’aller contre les fournisseurs d’accès, nous voulons créer des synergies avec eux. Il ne s’agit pas de leur signer un chèque en blanc, mais d’obtenir qu’en échange d’une baisse de la TVA ils s’engagent à favoriser l’offre légale. C’est aussi dans leur intérêt : un système d’offre légale attractif, c’est un excellent moyen de retenir des abonnés”, estime David El Sayegh.

Sans surprise, les fournisseurs d’accès à Internet ne sont pas vraiment favorables à la proposition de la Sacem et de l’Adami. “Ces idées de contributions ne sont pas nouvelles, et nous y sommes farouchement opposés”, s’agace Yves Le Mouël, le directeur de la Fédération française des télécoms, le syndicat des FAI. “C’est essayer de reproduire des modèles anciens dans un monde qui est en train d’évoluer à toute allure : les problèmes du secteur de la musique sont liés à un changement de société. La seule solution, c’est d’inventer de nouveaux modèles économiques. Les FAI ont besoin d’investir pour développer l’accès à Internet, et plus le Web se développe, plus les Français auront accès à l’offre légale. Ça ne sera pas possible s’ils sont taxés pour pallier les difficultés du cinéma, de la musique, de la presse…”

QUI PAIERA, LE CONSOMMATEUR OU LE FOURNISSEUR D’ACCÈS ?

Rien n’est encore décidé concernant l’avenir de cette proposition. La prochaine échéance sera la remise du rapport Zelnik, prévue pour la mi-décembre. Si l’idée de la Sacem et de l’Adami est reprise parmi les suggestions de la commission Zelnik, il faudra ensuite passer par une nouvelle loi avant une éventuelle mise en application. D’ici là, la situation peut évoluer, mais, alors qu’une nouvelle guerre des prix sur les abonnements semble s’amorcer, avec le lancement par Alice d’un nouveau forfait Triple play (télévision, Internet, téléphonie) à moins de 20 euros, il semble peu probable que les FAI répercutent sur la facture de leurs abonnés une augmentation, fût-elle de 1 euro. La quasi-totalité des offres s’établissant aujourd’hui à 29 euros, il est vraisemblable que les opérateurs préfèrent ne pas la répercuter sur les factures pour ne pas dépasser le seuil psychologique de 30 euros par mois.

Plutôt qu’une contribution payée par les internautes, s’agirait-il alors davantage d’une contribution des fournisseurs d’accès ? Bernard Miyet le confirme à demi-mot : “Pour des raisons commerciales, les FAI souhaiteront peut-être assumer l’essentiel de cette contribution. En tout cas, nous le souhaitons.”

Damien Leloup

Source : Le Monde

6 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Le son du weekend

“Myriad Harbour” The New Pornographers from Fluorescent Hill on Vimeo.

29 novembre 2009 | Multimedia | Permalien

Une étude réaffirme que les “pirates” sont les plus gros consommateurs de musique

Un nouveau sondage a révélé que les internautes qui piratent de la musique sont paradoxalement les plus gros consommateurs de musique. En moyenne, ils dépensent 36 euros de plus que les autres. Un nouveau coup de canif pour Peter Mandelson et son projet de riposte graduée au Royaume-Uni, celui-ci estimant que les pirates sont justement responsables de tous les maux de l’industrie du disque.

Et si les pirates, honnis par le gouvernement et les industries du divertissement, s’avéraient être paradoxalement les principaux consommateurs de musique ? En soi, cette information n’est pas vraiment nouvelle. Nous l’avions déjà évoqué en 2007, en 2008 et à nouveau cet été dans nos colonnes. Mais à l’heure où plusieurs pays cherchent une réponse répressive à la question du téléchargement sur Internet, il nous semblait nécessaire de le redire, une fois encore.

Mené par Ipsos Mori, le sondage a questionné un millier de citoyens britanniques âgés de 16 à 50 ans et disposant d’un accès à Internet. Et les résultats de l’étude sont très clairs : les internautes qui téléchargent illégalement de la musique, autrement dit les pirates, sont également les internautes qui dépensent le plus d’argent pour la musique vendue dans le commerce, que ce soit en boutique ou sur les plates-formes légales de téléchargement.

En moyenne, un pirate dépense en moyenne 77 livres sterling (environ 85 euros) contre 44 livres sterling (environ 49 euros) pour un internaute lambda, soit une différence de 33 livres sterling (environ 36 euros). L’étude a également indiqué qu’une personne sur dix récupère régulièrement de la musique sur les réseaux peer-to-peer ou par n’importe quelle autre méthode.

Il est par ailleurs très intéressant que ce sondage ait eu lieu au Royaume-Uni, au moment où le Secrétaire d’État britannique à l’entreprise, Peter Mandelson, défend bec et ongle son plan visant à sanctionner lourdement les internautes suspectés de piratage. Rédigé dans le but de “sauver” l’industrie du disque du piratage, elle pourrait en réalité davantage l’affecter : en effet, en coupant la connexion des pirates, Peter Mandelson ciblerait finalement le noyau dur des consommateurs de musique. Ce qui est contre-productif au possible.

Selon le gouvernement de Gordon Borwn, qui s’appuie sur un rapport réalisé à l’origine pour le compte de… la British Phonographic Industry (une association britannique défendant les intérêts de l’industrie du disque), près de sept millions d’internautes de Sa Majesté téléchargeraient en toute impunité. La BPI chiffre ces infractions à plus de 200 millions de livres sterling (environ 221,3 millions d’euros) de pertes pour l’année 2009.

“La dernière approche du gouvernement ne va pas soutenir l’industrie de la musique, en difficulté. Les politiques et les maisons de disque doivent comprendre que la façon de consommer, découvrir et profiter de la musique a changé, et les consommateurs exigent de toute façon des prix toujours plus bas et un accès toujours plus facilité” analyse Peter Bradwll, du think-tank Demos, qui a commandé ce sondage.

“Les internautes qui partagent du contenu sur Internet sont ceux qui sont intéressés par la musique” ajoute Mark Mulligan, du Forrester Research. “Ils utilisent ces technologies comme un mécanisme de découverte”.

Source : Numerama

3 novembre 2009 | Actualité | Permalien

Le tourisme textuel du président de la Sacem

Bernard Miyet(Un article Numérama) Pour justifier le projet de taxation des moteurs de recherche, en plus de la taxation sans contrepartie des abonnements à Internet, le Président de la Sacem Bernard Miyet s’est livré à un tour de passe-passe “vas-y que je t’embrouille” à l’égard des lecteurs du Monde.

Pourquoi demander une redevance aux moteurs de recherches ? N’est-ce pas le signe d’une industrie qui peine à (re)trouver ses marques dans un monde numérique qu’elle ne comprend pas ?“, demandait à juste titre un prénommé Baptiste.

Réponse de M. Miyet : “La Sacem est confrontée à toutes les formes d’exploitation et de diffusion de la musique, et depuis dix ans, négocie contrat après contrat de manière à tenir compte des évolutions des business models. En ce qui concerne les moteurs de recherche, leurs revenus publicitaires sont liés à l’utilisation de mots-clés et les références faites aux œuvres musicales ou audiovisuelles, aux artistes, aux auteurs-compositeurs, sont des points d’entrée importants vers des sites de musique qui leur permettent d’engranger des recettes publicitaires sur cette base. Il y a donc de leur part un enrichissement réel qui est lié aux produits d’appel que sont ces noms ou ces titres. Nous sommes d’ailleurs en négociation avec YouTube et Google pour faire valoir nos droits.”

Ne nous attardons pas sur la volonté de faire croire que les moteurs de recherche gagnent des fortunes en grande partie grâce aux mots clés liés à la musique, tout le monde voit bien le ridicule d’une telle proposition. En revanche, le président de la Sacem mélange volontairement deux choses, comme pour faire croire par l’existence de “négociations” que Google est d’accord avec le principe d’une taxation de son moteur de recherche.

Lorsque Bernard Miyet parle de “négociation” en utilisant le connecteur “d’ailleurs” pour lier les négociations à ce qui précède, M. Miyet trompe les lecteurs. Google, maison-mère de YouTube, ne négocie absolument pas avec la Sacem le droit d’exploiter via son moteur de recherche des termes liés aux artistes et à leurs oeuvres. La Sacem négocie uniquement avec Google le montant des droits à payer pour la diffusion de clips et de bandes sonores musicales sur les vidéos diffusées sur YouTube.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

9 octobre 2009 | Actualité | Permalien

Coeur de Pirate à propos de Hadopi


Coeur de Pirate à propos de Hadopi
envoyé par 20MinutesL’actualité du moment en vidéo.
Source : 20Minutes.fr

INTERVIEW – Une chanteuse canadienne, une blondeur d’enfant, des ongles rose vif, et des clips qui suscitent les clics…

Est-ce le prochain buzz musical venu du Canada? Du haut de ses 19 ans, la chanteuse Cœur de pirate – de son vrai nom Béatrice Martin – bénéficie d’un bouche-à-oreille galopant sur le Web. Ses chansons, voix pure sur lignes de piano aériennes, s’écoutent comme des comptines qu’on aime ressasser en boucle. Sous ses cheveux blonds, Cœur de pirate a encore un visage de poupon. Le contraste est saisissant avec les tatouages qui recouvrent ses bras. De passage à Paris, elle a répondu à nos questions, avec le débit d’une mitraillette et un accent québécois incomparable.
La suite sur 20Minutes (Mars 2009) : http://www.20minutes.fr/article/316185/Culture-Coeur-de-pirate-La-chanson-m-a-aidee-a-faire-le-deuil-de-mon-adolescence.php

13 septembre 2009 | Multimedia | Permalien