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SeedFuck : l’arme à dénonciations calomnieuses anti-HADOPI

Comme le note PC Inpact, devant la multiplication des variantes de SeedFuck le député UMP Michel Zumkeller a officiellement interrogé le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand sur ce “petit programme [qui] inonde les réseaux de téléchargements, en peer to peer, de fausses adresses IP“, et fait courir le risque de voir l’Hadopi accuser à tort un grand nombre d’internautes innocents. Il souhaite “connaître sa réponse sur ce sujet et sur les possibilités juridiques offertes aux internautes qui seraient victimes de procédures injustifiées“. Enfin une prise de conscience des risques d’atteintes portées à la présomption d’innocence ?

Article du 15 avril 2010 – La HADOPI ou les ayants droit qui lui transmettront des adresses IP pourront-t-ils être poursuivis pour dénonciation calomnieuse si des avertissements infondés vont jusque dans les mains d’un juge ?

Nous avons déjà relevé la faiblesse du niveau de preuve exigé par la Haute Autorité de lutte contre le piratage, et expliqué maintes fois le risque d’injections de fausses adresses IP dans les relevés des chasseurs de pirates. Il est en effet très simple de faire en sorte, lorsqu’un utilisateur demande la liste des adresses IP qui partagent un fichier (le “swarm”), d’injecter au hasard des adresses innocentes qui ne partagent rien, pour tromper les prestataires des ayants droit.

Comme nous l’avait expliqué un expert de la gendarmerie, s’assurer que des adresses IP ne sont pas ainsi collectées par erreur constituerait un coût “colossal”, puisqu’il faudrait télécharger systématiquement les oeuvres pour s’assurer qu’elles sont bien partagées par chacune des adresses IP relevées, et conserver la trace de ce téléchargement pour solidifier la preuve.

Or comme nous l’apprend Bluetouff, l’Hadopi et les collecteurs d’adresses IP (en particulier la société nantaise TMG mandatée par les ayants droit) auront du souci à se faire :

Comme prévu, même un peu en avance sur le calendrier, un code de Torrent poisoning est maintenant disponible, l’info vient d’être publiée ici. Répondant au doux nom de seedfuck, il sert à inonder les trackers Torrent de fausses adresses IP, tout come The Pirate Bay l’avait promis. Le p0c est écrit en C Mono mais ne demande visiblement qu’à être porté.

Pour faire simple, voici comment ça fonctionne : on génère de fausses IP créant de l’activité sur un Hash (identifiant unique d’un fichier) donné, ces fausses ip génère du trafic et des events (donwload complété par exemple ou octets restants à télécharger).

Le code source en C# est disponible ici, et selon Bluetouff un binaire pour Windows serait bientôt disponible. Ce qui n’est pas surprenant puisqu’il suffit, a priori, de compiler la chose. Selon le commentaire du code, il permettrait de générer “des centaines d’annonces par minute“, et “avec une connexion haut-débit, vous pouvez souvent ajouter plus d’un millier de faux peers au swarm en moins de 5 minutes“.

Selon notre analyse du code, le script envoie cependant des adresses prises totalement au hasard. Pour être vraiment efficace contre l’Hadopi, il faudrait l’adapter pour générer exclusivement des adresses IP de la plage française.

Source : Numerama

28 avril 2010 | Actualité | Permalien

Depuis Hadopi, le nombre de pirates en France a augmenté

[Un article du Figaro.fr]

Selon une étude, les adeptes du piratage adoptent des pratiques qui contournent les dispositions de la loi Création et Internet.

Inefficace et même contre-productive. La première enquête sur l’influence d’Hadopi sur le comportement des internautes devrait doucher les espoirs de l’industrie musicale et audiovisuelle. Une note de l’université de Rennes montre que depuis l’adoption de la loi en septembre dernier, le nombre de pirates a augmenté de 3% et que ceux-ci adoptent de plus en plus des pratiques qui contournent les dispositions d’Hadopi.

Seuls 15% des familiers du peer-to-peer avant la loi Hadopi ont cessé de télécharger illégalement via ces réseaux depuis l’automne. En outre, l’enquête, qui porte sur 2.000 internautes bretons, révèle que seulement un tiers de ces déserteurs a totalement renoncé au téléchargement illégal. Les deux tiers restants se sont reportés vers des pratiques alternatives de piratage échappant à la loi Hadopi.

La loi Création et Internet, dont la date d’entrée en vigueur n’a pas encore été annoncée, cible en effet uniquement le téléchargement sur les réseaux peer-to-peer d’échange de fichiers. En revanche, Hadopi ignore les autres moyens de téléchargement illégal que sont le streaming (qui permet de regarder une vidéo ou d’écouter un morceau de musique sans le télécharger) et le téléchargement direct (à partir d’un serveur ou d’un espace destockage comme cela se fait sur Rapidshare ou Megaupload).

Ce changement de comportement des internautes, additionné à la venue de nouveaux pirates depuis septembre 2009, a conduit à une hausse de 27% du nombre d’internautes utilisant les méthodes alternatives au peer-to-peer, très populaires chez les aficionados de films et de séries télévisées américaines.

Hadopi, une menace pour le téléchargement légal ?

L’étude révèle également que sur l’ensemble des internautes consommateurs de musique, seuls 14% échangent des fichiers vidéo/audio via les réseaux Peer-to-Peer et tombent ainsi sous le coup d’Hadopi. C’est moins que les 16% de pirates qui ont recours aux méthodes non couvertes par la loi Création et Internet. Selon les calculs des Echos, cela veut dire que «plus de 3 millions de pirates passeraient donc au travers des mailles d’Hadopi» . «La loi ne ciblerait que 2,7 millions de Français», affirme le quotidien.

L’enquête a également fait apparaître un effet secondaire inattendu de la loi. De nombreux adeptes du téléchargement illégal ont déclaré acheter, parallèlement, des contenus numériques. Couper la connexion internet des utilisateurs de peer-to-peer pourrait réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Etendre la loi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché la moitié des acheteurs. Loin d’avoir profité aux plateformes légales de téléchargement, Hadopi pourrait donc les fragiliser.

Source : Le Figaro.fr

9 mars 2010 | Actualité | Permalien

Les locaux de l’HADOPI !

[Cliquez sur le lien pour afficher l'image]

Locaux de l’HADOPI 1

Locaux de l’HADOPI 2

30 janvier 2010 | Actualité | Permalien

Mathieu Kassovitz sur Hadopi

Un autre effet négatif est la dématérialisation qui a généré le peer-to-peer.
Comment te positionnes-tu avec la loi Hadopi ?

M.K.- Je n’ai jamais rien dit sur le sujet mais pour moi c’est une connerie. L’industrie s’est baisée depuis qu’elle est passée au numérique. Ils n’ont pas vu que le VHS et la cassette audio, c’était très bien. À l’époque, je copiais des VHS avec deux magnétoscopes. La qualité se dégradait à chaque copie, mais c’était acceptable puisque gratuit. Avec le numérique, l’industrie ne s’est pas projeté dans dix ans avec un Internet dix fois plus rapide, des ordinateurs cent fois plus puissants et des DVD copiables en quelques minutes. J’en ai parlé avec Steven Spielberg et d’autres grands réalisateurs américains. Ils dépensent des centaines de millions de dollars afin de trouver une parade contre des petits mecs de 14 ans qui démonteront leur DRM en quelques minutes. Et puis Hadopi ne peut fonctionner car le vrai piratage se passe en se refilant des disques durs remplis de vidéos rippées. Et puis, il ne s’agit plus que de fichiers que l’on copie, déplace ou supprime. Ça ne veut plus rien dire. Pour finir, je suis désolé de dire à l’Hadopi qui, à travers le Sénat et l’Assemblée Nationale, dit « Si vous aimez les artistes, ne piratez pas », mais ce ne sont pas les artistes qui en prennent plein la gueule, ils perdent un peu mais sont encore très bien payés. L’Hadopi ne protège que l’industrie. Et puis il y a des films que ne se piratent pas. Les films en 3D comme Avatar ne peuvent se pirater car ça n’aurait aucun intérêt de les voir sans relief. Pareil pour les films de Jaoui et Bacri mais parce qu’ils s’adressent à un public qui ne pirate pas. Et enfin, les films à succès comme Spiderman ne vivent plus des entrées en salle mais de la vente de produits dérivés. À partir du moment où un film est amorti, il devrait être distribué gratuitement. Au lieu de faire de la répression, il devrait améliorer l’offre et la rendre accessible à tous.

Est-ce que tout cela ne participe pas à la désacralisation du cinéma ?

M.K.- En France, il y a 15 films qui sortent en salle chaque semaine. Les films se désacralisent eux-mêmes parce qu’on ne leur donne pas la place de vivre. Quand vous travaillez deux ans sur un film et que six mois après sa sortie, il est en vente dans les librairies à 2,90 euros avec un fascicule, le cinéma est désacralisé. Le seul moyen de lutter contre ce phénomène est de faire des bons films. Si tu fais un chef d’œuvre, il sera piraté, mais le public ira quand même le voir en salle. Mais en ce moment, les films ne sont que des produits de consommation. À force, les gens qui disposent de centaines de films sur des disques durs ne regardent plus rien. Je pirate aussi, mais cela me sert à me faire une idée sur un film. S’il me plait, je l’achète en Blu-ray pour me faire une vraie séance de cinéma à la maison.

Source : svmmac.fr, le 23 décembre 2009

24 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Seulement 28% des Français prêts à payer pour de la musique en ligne

Avis d’expert – Une étude de Forrester fait le point sur les usages de contenus payants sur la Toile. Conclusion : l’industrie du divertissement devra encore faire des efforts pour convaincre d’abandonner le gratuit.

Malgré sa croissance régulière, le marché de la musique dématérialisée est encore loin de compenser la chute inexorable des ventes physiques de disques. Les offres légales se développent mais la gratuité liée au téléchargement illégal conserve encore une grosse avance.

Divers leviers ont été mise en place comme les lois répressives (Hadopi en France) mais les plates-formes légales de musique en ligne restent encore pour beaucoup d’internautes incomplètes (catalogue pas assez attractif) ou peu interopérables.

On observe ainsi les conséquences de ces problématiques dans la dernière étude de Forrester sur les usages de contenus payants sur la Toile. Si 14% des internautes européens (11% des Français) ont déclaré avoir payé pour accéder à de la musique en ligne, seulement 25% d’entre eux (28% des Français) ont affirmé être prêts à payer pour ce contenu dans le futur.

27% des internautes ont acheté au moins une fois un contenu en ligne

L’Industrie du disque a donc encore de très gros efforts à fournir en matière de musique en ligne, seul moyen pour combattre le piratage qui encore aujourd’hui, donne accès à beaucoup plus de contenus que les sites officiels. Non seulement, ces offres peinent à rassembler mais en plus les perspectives demeurent faibles.

Mais Forrester reste optimiste. A partir de 2014, les consommateurs européens dépenseront, chaque année, un peu plus de 34 euros chacun pour de la musique sur Internet, estime l’institut d’études.

La situation est un assez similaire pour le cinéma qui, malgré les dires des producteurs, souffre moins du piratage que la musique (la fréquentation des salles n’est-elle pas en hausse ?).

“Alors que seulement 8% des européens (mais aussi 8% des Français) ont déjà payé pour télécharger des films, 23% d’entre eux, (30% des Français) se déclarent prêts à mettre la main à la poche à l’avenir, ce qui peut traduire la forte attente des consommateurs en terme de variété de l’offre”, avance l’auteur de l’étude.

Reste que plus globalement, la gratuité a de beaux jours devant elle puisque 27% des internautes européens (26% des internautes Français), ont affirmé avoir déjà payé pour au moins un type de contenu sur le web mais 58% des consommateurs européens (55% des consommateurs Français) ont déclaré qu’ils n’envisageaient pas de payer pour accéder à des contenus sur la toile, dans le futur.

“Bien qu’encore majoritaire, la part des internautes réticents à payer pour accéder à des contenus online, tend à se réduire”, souligne Forrester. L’espoir fait vivre.

Source : ZDNet France

9 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Un développeur de jeux fait sa promo sur BitTorrent

Société spécialisée dans les jeux vidéos, RedLynx a adopté un comportement assez novateur face au téléchargement illégal. Plutôt que d’affronter de front le réseau BitTorrent, le développeuer a choisi d’être plus subtil en cherchant à attirer les internautes “pirates” pour les convertir progressivement en futur consommateur.

Le peer-to-peer, un outil uniquement dédié au piratage ? Si les gouvernants et les ayants droits du monde entier clament comme un seul homme que ce modèle de distribution est responsable de tous les maux du monde, d’autres font une sorte de pari inverse. C’est le cas d’une société finlandaise spécialisée dans le développement de jeux, RedLynx, qui a choisi d’utiliser le P2P comme outil de promotion.

“Le piratage est là, donc la question est de savoir comment tirer profit de cet état de fait” a ainsi déclaré le directeur exécutif de la firme, Tero Virtala. “Ce que nous avons finalement fait, c’est envoyer le jeu directement sur l’ensemble des réseaux existants nous-mêmes”. Très vite, des dizaines de copies “piratées” sont alors apparues sur les réseaux d’échanges, à la plus grande satisfaction des internautes.

RedLynx estime en effet que la meilleure façon de lutter contre le piratage est encore de s’en servir directement pour appâter le client potentiel. La société espère ainsi qu’en jouant à ces jeux “piratés”, plusieurs utilisateurs de BitTorrent se laisseront séduire. Ainsi, l’été dernier l’entreprise a voulu mettre en valeur son nouveau titre, Trials 2, en le diffusant sur plusieurs sites spécialisés.

Sans surprise, le jeu s’est fait massivement pirater. Or, la société avait pris soin de mettre une version légèrement altérée de Trials 2, si bien que les joueurs ne pouvaient pas accéder à l’ensemble du contenu. Parmi les éléments manquants se trouvait le fameux système de classement qui est absolument nécessaire pour jouer contre d’autres joueurs sur Internet. “Ce jeu repose vraiment du côté serveur. Les classements sont l’essence même du jeu” avait alors expliqué le directeur de la société.

Malheureusement, l’entreprise n’a évidemment aucun moyen tangible pour mesurer les effets de cette libre commercialisation. A-t-elle eu un effet positif sur les ventes ou non ? En tout cas, RedLynx a écoulé près de 150 000 copies du jeu. Mais contrairement aux déclarations du directeur de la société, le jeu complet était également disponible sur les réseaux peer-to-peer, c’est-à-dire avec le fameux classement.

Au final, le principe des démos de jeux n’est pas réellement nouveau. Cependant, force est de constater que les entreprises faisant le pari du peer-to-peer comme vecteur de promotion sont encore rares. Un pari plutôt osé, mais qui peut s’avérer payant pour l’artiste ou le créatif.

Source : Numerama

12 novembre 2009 | Actualité | Permalien

Quand le P2P s’effondre, Hadopi s’écroule.

[Un article du Figaro]

Des heures de débat, des successions de coups de théâtre et des empoignades en série pour une loi qui ne tient pas en compte des dernières évolutions d’internet. C’est le brillant bilan de la loi Hadopi, censée éradiquer le piratage en s’attaquant au peer-to-peer grâce à la riposte graduée.

Or, ce mode d’échange de fichiers est en chute libre, selon un rapport d’Arbor Networks dont Wired et InformationWeek publient les principales conclusions en avant-première. Ce spécialiste de la gestion des réseaux, qui compte plusieurs des plus grands fournisseurs d’accès à internet dans le monde parmi ses clients, a scruté 264 milliards de Go de données échangées auprès de 110 FAI.

Surprise : “globalement, le P2P décline et il décline rapidement”, dit Craig Labovitz, chercheur chez Arbor Networks. Cette conclusion, qui s’observe en scrutant les ports dédiés aux protocoles d’échange en P2P, est corroborée par l’analyse des paquets échangés, précise Wired (les logiciels peuvent avoir tendance à se cacher). Ainsi, en deux ans, la proportion du P2P serait tombée de 40 à 18% du trafic des fournisseurs d’accès à internet.

Dans le même temps, Arbor Networks a observé que la proportion du trafic web, celle qui passe dans le navigateur internet, a progressé de dix points pour repasser au-dessus des 50%. Au début de l’année, une autre étude était parvenue aux mêmes conclusions. Si l’ampleur des chiffres peut toujours faire débat, une tendance se dessine clairement. Cela signifie-t-il pour autant que le piratage est en baisse ? Rien ne le dit.

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source : Le Figaro

13 octobre 2009 | Actualité | Permalien