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NIORT – En garde à vue parce que son voisin utilisait son Wi-Fi

C’est une affaire qui pourrait faire beaucoup de mal aux lois Hadopi et Loppsi sur le piratage. À la fin de l’année 2009, une chef d’entreprise de Niort se plaint de recevoir quotidiennement des appels graveleux. Vérification faite auprès de ses interlocuteurs un peu entreprenants, elle apprend qu’elle a été inscrite, à son insu, sur trois sites, dont Meetic, le site de rencontres.
Les policiers du commissariat de Niort identifient rapidement l’abonnement à Internet depuis lequel les fausses annonces ont été déposées et placent son titulaire en garde à vue.

Le suspect, qui est l’un des clients de l’entreprise de la victime, nie toute implication. Mais après près de 24 heures de garde à vue, son assurance vacille. Pire : “Il était sur le point d’avouer”, explique au Point.fr le commissaire Laurent Dufour, directeur de la sécurité publique du département des Deux-Sèvres. Fort heureusement, le gardé à vue sera sauvé par son emploi du temps : lors de certains faits, il n’était en effet pas chez lui. Ouf.

Profil Facebook
Les policiers relancent alors leurs investigations et découvrent que le suspect a été victime d’un cambriolage en 2009, au cours duquel son ordinateur avait été dérobé. Ils découvrent finalement que c’est le voisin du suspect qui a volé l’ordinateur et qui, depuis, utilise la connexion Wi-Fi de sa victime. Comment ? Tout simplement parce que la clé WEP, censée protéger son réseau sans fil, était stockée dans l’ordinateur volé. Pas compliqué, dans ces conditions, d’utiliser la connexion à distance…

Le cambrioleur a reconnu les faits lors de sa garde à vue : muni de l’ordinateur de son voisin, il avait bel et bien inscrit la chef d’entreprise sur les sites de rencontre en utilisant des données et des photos piochées… sur son profil Facebook. Détail : la compagne du voleur était employée de la chef d’entreprise, les deux femmes étant actuellement en litige aux prud’hommes.

Nouveau sport national ?

Les lois Hadopi et Loppsi, fondées sur l’identification des individus grâce à leur adresse IP, pourraient souffrir, à travers cette affaire, de la nouvelle démonstration de leur manque de fiabilité. L’autorité antipiratage Hadopi, qui devrait bientôt envoyer ses premiers avertissements aux internautes pris en train de télécharger massivement des fichiers illégaux, pourrait être submergée de recours, aussi bien par des victimes de piratage que par les autres.
Aujourd’hui, il n’y a aucun moyen simple et rapide de savoir avec certitude qui a utilisé une adresse IP à un moment précis. Si à l’avenir, pour télécharger illégalement et impunément, il suffit de pirater le Wi-Fi de son voisin, les internautes indélicats seront nombreux à s’adonner à ce qui pourrait devenir le sport national dans l’Hexagone. Et ce, sans être des experts informatiques : sur Internet, des sites expliquent comment casser une clé de protection sans fil en quelques minutes, ou comment passer au travers des mailles des filets de l’Hadopi… La bataille s’annonce difficile pour l’État.

Source : le point.fr

4 mai 2010 | Actualité | Permalien

Lois liberticides : plus d’un an de détention provisoire pour crime de « piratage » ?

03/04/10 – 10h40
PARIS (NOVOpress)
– Jamais l’expression « deux poids, deux mesures » n’aura semblé plus juste que pour qualifier la sévérité à géométrie variable du système judiciaire française.

En effet, alors que les bandes ethniques font régner la terreur dans les rues en quasi totale impunité et que les criminels récidivistes sont généralement remis en liberté, le pouvoir se montre d’une implacable rigueur vis-à-vis des internautes coupables du terrible crime de « téléchargement illégal » de musique ou de films.

Est-il vraiment plus grave d’attenter aux intérêts économiques des géants de l’industrie des « loisirs» qu’à la sécurité et l’intégrité physique des français ?

On pourrait le croire en découvrant que l’administrateur du site Wawa-Mania risque d’être placé en détention provisoire jusqu’à son procès pour « contrefaçon » prévu d’ici un an, s’il ne paye pas une caution de 20.000 euros.

L’administrateur du site Wawa-Mania, un forum dédié au téléchargement , pourrait se retrouver en détention provisoire à partir du 7 mai et ce jusqu’à son procès, prévu d’ici un an. Dimitri Mader, dit Zac, est poursuivi par Microsoft, la Sacem et l’ALPA pour « contrefaçon et violation du droit de l’esprit ».

Le jeune homme de 21 ans a créé il y a 4 ans, le site Wawa-mania qui est un forum où les utilisateurs partagent des liens hypertexte permettant de télécharger des œuvres protégés par le droit d’auteur.

Un an de prison ferme avant même d’avoir été jugé pour avoir un peu fait baisser les bénéfices de Microsoft… Mieux vaut brûler des voitures et lyncher des passants…

Source : Novopress France

3 mai 2010 | Actualité | Permalien

SeedFuck : l’arme à dénonciations calomnieuses anti-HADOPI

Comme le note PC Inpact, devant la multiplication des variantes de SeedFuck le député UMP Michel Zumkeller a officiellement interrogé le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand sur ce “petit programme [qui] inonde les réseaux de téléchargements, en peer to peer, de fausses adresses IP“, et fait courir le risque de voir l’Hadopi accuser à tort un grand nombre d’internautes innocents. Il souhaite “connaître sa réponse sur ce sujet et sur les possibilités juridiques offertes aux internautes qui seraient victimes de procédures injustifiées“. Enfin une prise de conscience des risques d’atteintes portées à la présomption d’innocence ?

Article du 15 avril 2010 – La HADOPI ou les ayants droit qui lui transmettront des adresses IP pourront-t-ils être poursuivis pour dénonciation calomnieuse si des avertissements infondés vont jusque dans les mains d’un juge ?

Nous avons déjà relevé la faiblesse du niveau de preuve exigé par la Haute Autorité de lutte contre le piratage, et expliqué maintes fois le risque d’injections de fausses adresses IP dans les relevés des chasseurs de pirates. Il est en effet très simple de faire en sorte, lorsqu’un utilisateur demande la liste des adresses IP qui partagent un fichier (le “swarm”), d’injecter au hasard des adresses innocentes qui ne partagent rien, pour tromper les prestataires des ayants droit.

Comme nous l’avait expliqué un expert de la gendarmerie, s’assurer que des adresses IP ne sont pas ainsi collectées par erreur constituerait un coût “colossal”, puisqu’il faudrait télécharger systématiquement les oeuvres pour s’assurer qu’elles sont bien partagées par chacune des adresses IP relevées, et conserver la trace de ce téléchargement pour solidifier la preuve.

Or comme nous l’apprend Bluetouff, l’Hadopi et les collecteurs d’adresses IP (en particulier la société nantaise TMG mandatée par les ayants droit) auront du souci à se faire :

Comme prévu, même un peu en avance sur le calendrier, un code de Torrent poisoning est maintenant disponible, l’info vient d’être publiée ici. Répondant au doux nom de seedfuck, il sert à inonder les trackers Torrent de fausses adresses IP, tout come The Pirate Bay l’avait promis. Le p0c est écrit en C Mono mais ne demande visiblement qu’à être porté.

Pour faire simple, voici comment ça fonctionne : on génère de fausses IP créant de l’activité sur un Hash (identifiant unique d’un fichier) donné, ces fausses ip génère du trafic et des events (donwload complété par exemple ou octets restants à télécharger).

Le code source en C# est disponible ici, et selon Bluetouff un binaire pour Windows serait bientôt disponible. Ce qui n’est pas surprenant puisqu’il suffit, a priori, de compiler la chose. Selon le commentaire du code, il permettrait de générer “des centaines d’annonces par minute“, et “avec une connexion haut-débit, vous pouvez souvent ajouter plus d’un millier de faux peers au swarm en moins de 5 minutes“.

Selon notre analyse du code, le script envoie cependant des adresses prises totalement au hasard. Pour être vraiment efficace contre l’Hadopi, il faudrait l’adapter pour générer exclusivement des adresses IP de la plage française.

Source : Numerama

28 avril 2010 | Actualité | Permalien

Des hackers tuent Hadopi avec un bout de code

Source : ReadWriteWeb (Olivier Laurelli) – Quand la loi iPred a été votée en Suède, les administrateurs du fameux tracker Torrent, The Pirate Bay, avaient émis l’idée d’inonder les trackers Torrent de fausses adresses IP. Ce n’est plus une promesse, c’est maintenant une réalité. A l’heure où on attend toujours les spécifications du logiciels de sécurisation sensé permettre de prouver votre bonne foi, un code source pour le moins original a récemment son apparition sur le Net.

L’information a été initialement révélée sur le blog Hack45. Baptisé Seedfuck, le code source propose d’injecter plusieurs centaines d’adresses IP, aléatoires ou prédéfinies dans les trackers Torrent, semant ainsi un certain chaos et rendant †plus difficile l’identification formelle des internautes se trouvant derrière ces IP. Peu importe que vous ne sachiez même pas ce qu’est le peer to peer, votre propre IP peut ainsi se retrouver collectée et identifiée par la HADOPI. Il ne semble pas que ce code soit une réponse à l’HADOPI vu son origine, son auteur ne semblant pas être d’origine française (le concept du code lui même n’est d’ailleurs pas nouveau).

Ce code d’exploitation est à double tranchant, certains s’inquièteront à juste titre de voir leur propre IP générée aléatoirement. S’il génère aujourd’hui des adresses complètement aléatoires, une très légère modification lui permet de ne cibler que des adresses IP françaises et même des adresses prédéfinies ( »comme par exemple celles de ministères » se raillent beaucoup d’internautes). Une fois compilé et pesé à 5 kilo octets tout mouillés, le code pourrait même être inoculé sous forme de chevaux de Troie, rendant ainsi la localisation des plaisantins encore plus complexes.

On ne sait donc pas s’il faut en rire ou en pleurer, mais en tout cas, une chose est maintenant sûre, TMG, la société mandatée par les ayants droits pour faire la traque aux téléchargeurs, va devoir sur pencher plus sérieusement sur la validité des preuves qu’elle recueille pour confondre les internautes partageurs.

Suite et source : fr.readwriteweb.com

20 avril 2010 | Actualité | Permalien

Le GAO affirme que les chiffres du piratage sont contrefaits

Communiqué conjoint des collectifs NURPA et Hadopi Mayonnaise

Bruxelles, 19 avril 2010 – Le Government Accountability Office (GAO), la Cour des Comptes américaine, a récemment publié un rapport explosif remettant en cause les chiffres utilisés depuis des années concernant la contrefaçon et le « piratage ». Le partage ne serait pas aussi néfaste qu’on aimerait nous le faire croire.

Dans ce rapport intitulé « Observations on Efforts to Quantify the Economic Effects of Counterfeit and Pirated Goods », le GAO dénonce notamment le caractère purement imaginaire de chiffres pourtant longtemps relayés par les gouvernements et les industriels alors qu’ils ne reposent sur aucune donnée concrète. De même, il pointe des lacunes fondamentales dans les différentes études en matière de contrefaçon et de « piratage » issues de l’industrie culturelle. Ainsi, la RIAA et la MPAA, puissants lobbys américains de la musique et du cinéma, prétendent généralement sans la moindre justification qu’un CD « piraté » équivaut à une vente perdue, bien que des chercheurs aient démontré que ce taux de substitutition de un pour un est erroné1.

Le GAO souligne également que l’argent économisé par les « pirates » n’est pas perdu mais au contraire réinvesti ailleurs dans l’économie, créant ainsi de l’emploi. Le mythe de la vente « perdue » est régulièrement utilisé pour monter de toutes pièces des études partiales, voire mensongères, en faveur des ayants droit. Comme l’a prouvé l’indépendant Social Science Research Council via une courte note, ce fut encore le cas pour la récente « étude » de TERA Consultants commanditée par la BASCAP2 et prétendant entre autres que le partage de fichiers menacerait un million d’emplois européens. On soulignera par ailleurs que TERA n’en n’est pas à son coup d’essai en la matière.

« Depuis des années on nous martèle l’image du pirate, pillant les navires des pauvres multinationales. Aujourd’hui le GAO nous démontre que le danger ne vient pas du partage de fichiers mais bien de l’industrie elle même. Cette dernière manipule opinion publique et politiques dans le but de faire passer des lois liberticides. Il est temps de rejeter à la mer les mensonges instillés depuis tant d’années, et de regarder le partage de fichiers avec un œil neuf et critique. J’en appelle au sénateur Monfils, qui base sa loi sur ces chiffres erronés et je lui demande s’il est prêt à jouer les libertés des citoyens sur des mensonges ? » déclare Raphael WENRIC, porte-parole d’Hadopi-Mayonnaise.

Références

1 : http://gao.gov/new.items/d10423.pdf, , p. 22
2 : on notera au passage que la Business Action to Stop Counterfeiting and Piracy (BASCAP) compte parmi ses dirigeants Jean-René Fourtou, numéro 1 du groupe français Vivendi, fortement impliqué dans les industries musicale (via Universal Music), du cinéma et de la télévision (Groupe Canal+, NBC Universal) et des jeux vidéo (Activision, Blizzard)…

(Merci à Hadopi Mayonnaise)
Source : nurpa.be

19 avril 2010 | Actualité | Permalien

Piratage: démantelement d’un réseau de pirates et saisie record

Oyez Oyez, l’OMWF est fier de vous annoncer le démantèlement d’un réseau de pirates de très grande envergure !

Les pirates faisaient travailler plus de 1000 esclaves dans un garage ! Les gus ont été appréhendés et le matériel contrefait a été saisi. En exclusivité notre ministre de la culture réagi à ce coup de filet magistral. A n’en pas douter, grâce à HADOPI, notre bien aimée Haute Autorité, le piratage ne sera plus qu’un mauvais souvenir dés le printemps 2011, les mesures prises par le gouvernement devraient mettre un terme à cet odieux trafic qui n’hésite pas à sombrer dans l’esclavagisme pour piller la culture française.

Vive le Ministre, Vive Jean-Paul Belmondo, Vive la République Populaire de France

Source : Bluetouff

16 avril 2010 | Actualité | Permalien

Nicolas Sarkozy veut renforcer la lutte contre le piratage

(Source : Reuters – extrait) Nicolas Sarkozy s’est prononcé jeudi pour un renforcement de la lutte contre le piratage des oeuvres culturelles sur internet et pour la mise en place d’une “carte musique jeune” prise en charge pour moitié par l’Etat.

Le président français, qui présentait ses voeux au monde de la culture, a dit vouloir s’inspirer d’un rapport tout juste remis au ministre de la Culture Frédéric Mitterrand.

Tout en prenant acte de l’évolution des pratiques culturelles il a dit ne pas vouloir transiger, “quelles que soient les pressions” sur le respect des droits d’auteurs, pour éviter que le numérique “renvoie à l’âge de pierre des rapports humains en spoliant les artistes du fruit de leur travail”.

Il s’est dit favorable à une stratégie globale, afin, notamment, d’enrayer l’effondrement de l’industrie du disque.

Dissuader le piratage est l’objectif assigné à la nouvelle Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits (Hadopi), qui prévoit des sanctions pour les auteurs de téléchargements illégaux.

Nicolas Sarkozy a souhaité que soit expérimentés “sans délai” des dispositifs de filtrage visant à dépolluer automatiquement les réseaux et les serveurs de toutes les sources de piratage.

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8 janvier 2010 | Actualité | Permalien

Les clips de l’UMP en font un “pirate récidiviste d’Hadopi”

Le groupe PS à l’Assemblée nationale a raillé mercredi l’UMP, qui se comporte comme un “pirate récidiviste d’Hadopi” avec le récent clip des Jeunes populaires.
“Non content de ridiculiser le gouvernement tout entier dans un consternant ‘lipdub’, le clip des jeunes de l’UMP a tout bonnement violé la loi Hadopi en piratant la musique de Luc Plamondon, sans autorisation ni versement de droits d’auteur”, écrit le groupe PS dans un communiqué.

Les Jeunes populaires de l’UMP ont reconnu avoir utilisé “par erreur” une chanson remixée de l’artiste Marie-Mai. Tout est parti d’une “confusion” entre la création de 1976, signée de Luc Plamondon et Christian Saint Roch, et une version plus récente remixée et interprétée par la chanteuse québécoise Marie-Mai.

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19 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Seulement 28% des Français prêts à payer pour de la musique en ligne

Avis d’expert – Une étude de Forrester fait le point sur les usages de contenus payants sur la Toile. Conclusion : l’industrie du divertissement devra encore faire des efforts pour convaincre d’abandonner le gratuit.

Malgré sa croissance régulière, le marché de la musique dématérialisée est encore loin de compenser la chute inexorable des ventes physiques de disques. Les offres légales se développent mais la gratuité liée au téléchargement illégal conserve encore une grosse avance.

Divers leviers ont été mise en place comme les lois répressives (Hadopi en France) mais les plates-formes légales de musique en ligne restent encore pour beaucoup d’internautes incomplètes (catalogue pas assez attractif) ou peu interopérables.

On observe ainsi les conséquences de ces problématiques dans la dernière étude de Forrester sur les usages de contenus payants sur la Toile. Si 14% des internautes européens (11% des Français) ont déclaré avoir payé pour accéder à de la musique en ligne, seulement 25% d’entre eux (28% des Français) ont affirmé être prêts à payer pour ce contenu dans le futur.

27% des internautes ont acheté au moins une fois un contenu en ligne

L’Industrie du disque a donc encore de très gros efforts à fournir en matière de musique en ligne, seul moyen pour combattre le piratage qui encore aujourd’hui, donne accès à beaucoup plus de contenus que les sites officiels. Non seulement, ces offres peinent à rassembler mais en plus les perspectives demeurent faibles.

Mais Forrester reste optimiste. A partir de 2014, les consommateurs européens dépenseront, chaque année, un peu plus de 34 euros chacun pour de la musique sur Internet, estime l’institut d’études.

La situation est un assez similaire pour le cinéma qui, malgré les dires des producteurs, souffre moins du piratage que la musique (la fréquentation des salles n’est-elle pas en hausse ?).

“Alors que seulement 8% des européens (mais aussi 8% des Français) ont déjà payé pour télécharger des films, 23% d’entre eux, (30% des Français) se déclarent prêts à mettre la main à la poche à l’avenir, ce qui peut traduire la forte attente des consommateurs en terme de variété de l’offre”, avance l’auteur de l’étude.

Reste que plus globalement, la gratuité a de beaux jours devant elle puisque 27% des internautes européens (26% des internautes Français), ont affirmé avoir déjà payé pour au moins un type de contenu sur le web mais 58% des consommateurs européens (55% des consommateurs Français) ont déclaré qu’ils n’envisageaient pas de payer pour accéder à des contenus sur la toile, dans le futur.

“Bien qu’encore majoritaire, la part des internautes réticents à payer pour accéder à des contenus online, tend à se réduire”, souligne Forrester. L’espoir fait vivre.

Source : ZDNet France

9 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Le piratage est un problème mais pas une menace, disent les développeurs de jeux

Un sondage mené par l’association des développeurs de jeux indépendants indique que le piratage n’est pas considéré spécifiquement comme une menace, mais plutôt comme un problème. Selon les sondés, des solutions peuvent être apportées à ce phénomène, bien que sur plusieurs sujets, comme les DRM ou la coupure de l’accès Internet, les opinions divergent fortement.

Les mentalités seraient-elles en train d’évoluer plus rapidement qu’on ne le pense ? Après les déclarations particulièrement salutaires d’un haut responsable chez Warner Bros, qui a rappelé lors d’une table ronde que le P2P n’est qu’une technologie et rien d’autre, voilà que les développeurs britanniques de jeux vidéos affirment à travers un sondage que le piratage n’est pas une menace, mais un “simple” problème.

Mené par l’Association des développeurs de jeux indépendants (TIGA, pour Independent Games Developers Association), le sondage a mis en lumière les opinions parfois très partagées des développeurs de jeux au Royaume-Uni sur la réponse à apporter au phénomène du piratage. Cependant, dans son immense majorité (90 %), la profession a estimé que le piratage n’était pas une menace en soi, mais un problème, un défi à relever. En d’autres termes, seuls 10 % d’entre eux ont une vraie inquiétude concernant le P2P.

À la question de savoir s’ils estiment que leur secteur va évoluer à cause du piratage, 50 % ont répondu “oui”, 30 % “non” et 20 % estiment qu’il est trop tôt ou bien trop difficile d’anticiper l’avenir du monde vidéoludique. Sur les 50 % qui ont dit “oui” à la question précédente, 75 % des sondés affirment que la distribution numérique et les jeux basés sur un abonnement ou sur la publicité devraient en partie remédier au phénomène du piratage.

Le sondage a également abordé la question des mesures techniques de protection (MTP, plus connues sous le nom de DRM – Digital Rights Management) dont l’objectif est de gérer les droits numériques. “Est-ce une mesure insignifiante, une solution ou un problème ?” Pour 50 % des développeurs, c’est sans importance, tandis que 20% estiment justement que c’est une partie du problème. Moins d’un tiers misent donc sur les DRM, à l’efficacité toute relative.

Enfin, sur l’intérêt et l’efficacité de couper la connexion aux internautes suspectés de télécharger du contenu illégalement, les avis sont en revanche très partagés : 50 % des développeurs y sont favorables, 50 % défavorables.

Si la méthodologie du sondage n’est pas clairement expliquée dans l’étude menée par la TIGA, les résultats n’en restent pas moins assez surprenants. À première vue, les programmeurs seraient plus enclins à évoluer pour s’adapter à l’ère numérique plutôt que de marcher dans les pas des studios de cinéma et des maisons de disque, qui ne misent visiblement que sur les poursuites judiciaires et la déconsidération permanente du peer-to-peer.

17 novembre 2009 | Actualité | Permalien

Envoyé spécial enquête sur hadopi

(Le blog tv news) Sujet dans Envoyé spécial sur “Hadopi contre les pirates”.

Le jeudi 19 novembre dans Envoyé spécial, diffusion d’un reportage de Jérémie Drieu et Emmanuel Beke, “Hadopi contre les pirates”.

Les internautes français sont prévenus : en janvier, Hadopi commencera à traquer “les pirates”. Objectif affiché : lutter contre le téléchargement illégal des oeuvres sur Internet. Un phénomène massif qui mettrait en péril l’économie de la culture dans notre pays : les ventes de CD et de DVD sont en chute libre et l’offre légale sur le Web ne décolle pas.

Le téléchargement illégal menace-t-il vraiment les artistes, le cinéma et la musique ?
Et Hadopi sera-t-elle une réponse efficace ?

Pour le savoir, « Envoyé spécial » a enquêté pendant plusieurs mois, rencontré internautes, artistes, producteurs et suivi en exclusivité les premiers pas d’Hadopi.

Source : Le blog tv news

2 novembre 2009 | Actualité | Permalien

Perseus : une nouvelle arme contre Hadopi ?

[Un article de ZDNet]

PerseusMis au point par des chercheurs français de l’Ecole Supérieure    d’Informatique Electronique Automatique, Perseus est un protocole de chiffrement des échanges entre deux ordinateurs qui rend très difficile toute écoute des flux de données. Un système qui pourrait être récupéré pour se protéger des mesures anti piratage de la loi Hadopi.

Un groupe de spécialistes en sécurité de l’ESIEA (Ecole Supérieure d’Informatique Electronique Automatique) a présenté au Luxembourg un module pour Firefox baptisé Perseus. Celui-ci est destiné à lutter contre le piratage des données personnelles en cryptant les échanges au format http entre deux ordinateurs.

Le système fonctionne en plusieurs étapes : les données sont d’abord chiffrées, le code généré étant ensuite brouillé par un bruit numérique. La clé de déchiffrement est envoyée au destinataire avant l’échange et le code de chiffrement change à chaque opération.

Intercepter puis décoder les données ainsi protégées nécessite une puissance de calcul très importante que les pirates ne pourront ou ne voudront pas mobiliser. L’ESIEA a publié le code source de Perseus qui a été diffusé sous forme d’extension en version bêta pour Firefox. Le module n’est pas disponible pour Windows, mais cela n’est sans doute qu’une question de temps.

Car Perseus pourrait rapidement voir sa vocation initiale détournée au profit du téléchargement illégal. Le système peut tout à fait servir à protéger les internautes des mesures d’écoute entérinées par la loi Hadopi. A cette nuance près que Perseus fonctionne avec le http et non le peer to peer. Mais comme le reconnaît Eric Filiol, le directeur du Laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles, cité par le nouvelobs.com : « quand nous avons développé Perseus, nous n’avons pas du tout pensé à Hadopi. Notre but était de protéger les communications privées contre les attaques malveillantes. Mais il est vrai que cette technologie est un peu en train de nous échapper ». (Eureka Presse)

Source : www.zdnet.fr

2 novembre 2009 | Actualité | Permalien

Quand le P2P s’effondre, Hadopi s’écroule.

[Un article du Figaro]

Des heures de débat, des successions de coups de théâtre et des empoignades en série pour une loi qui ne tient pas en compte des dernières évolutions d’internet. C’est le brillant bilan de la loi Hadopi, censée éradiquer le piratage en s’attaquant au peer-to-peer grâce à la riposte graduée.

Or, ce mode d’échange de fichiers est en chute libre, selon un rapport d’Arbor Networks dont Wired et InformationWeek publient les principales conclusions en avant-première. Ce spécialiste de la gestion des réseaux, qui compte plusieurs des plus grands fournisseurs d’accès à internet dans le monde parmi ses clients, a scruté 264 milliards de Go de données échangées auprès de 110 FAI.

Surprise : “globalement, le P2P décline et il décline rapidement”, dit Craig Labovitz, chercheur chez Arbor Networks. Cette conclusion, qui s’observe en scrutant les ports dédiés aux protocoles d’échange en P2P, est corroborée par l’analyse des paquets échangés, précise Wired (les logiciels peuvent avoir tendance à se cacher). Ainsi, en deux ans, la proportion du P2P serait tombée de 40 à 18% du trafic des fournisseurs d’accès à internet.

Dans le même temps, Arbor Networks a observé que la proportion du trafic web, celle qui passe dans le navigateur internet, a progressé de dix points pour repasser au-dessus des 50%. Au début de l’année, une autre étude était parvenue aux mêmes conclusions. Si l’ampleur des chiffres peut toujours faire débat, une tendance se dessine clairement. Cela signifie-t-il pour autant que le piratage est en baisse ? Rien ne le dit.

lire la suite ->

source : Le Figaro

13 octobre 2009 | Actualité | Permalien

Hadopi : une loi rétroactive ?

(Les Echos) Téléchargement : amende avec sursis pour avoir piraté plus de 1.000 films

Un homme de 30 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Colmar à 2.000 euros d’amende avec sursis pour avoir téléchargé illégalement sur internet quelque 1.129 films, a-t-on appris de source judiciaire.

Le prévenu, qui s’est vu confisquer la totalité des 1.683 CD sur lesquels étaient gravés les films, devra aussi verser plus de 5.700 euros aux parties civiles, parmi lesquelles le syndicat de l’édition vidéo numérique, la société pour l’administration du droit de reproduction et plusieurs sociétés d’édition vidéo (Sony, Paramount, Disney…)
Des extraits du jugement devront également être publiés sur un site dédié à l’actualité informatique et mutimédia.

Lors de l’audience du 10 septembre dernier, le ministère public avait requis trois mois de prison avec sursis, la confiscation des scellés ainsi que la publication d’extraits du jugement dans la presse. L’affaire a démarré en mai 2003. Le prévenu, à l’époque étudiant, avait été repéré après avoir posté sur un forum une liste de 400 films téléchargés qu’il proposait d’échanger gratuitement. Lors d’une perquisition à son domicile, les gendarmes avaient découvert 1.683 CD sur lesquels avaient été gravés les films.

Le jeune homme, qui affirme par ailleurs posséder entre 600 et 700 DVD originaux, les avait collecté depuis 2000 en les téléchargeant sur le web ou en les échangeant gratuitement avec d’autres internautes.

A l’audience, il avait avancé qu’à l’époque, “les fournisseurs d’accès à internet essayaient de vendre leurs offres haut débit justement avec le téléchargement de films” et avait affirmé que si la loi Hadopi avait existé à l’époque, il aurait arrêté de télécharger des films “dès le premier mail d’avertissement”.

Adoptée en septembre, la loi Hadopi – du nom de la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet chargée de l’appliquer – a pour but de lutter contre le téléchargement illégal sur le net.

En cas de téléchargement illégal identifié et répété, le texte prévoit la suspension de l’abonnement internet des contrevenants par un juge après avertissements par courriels.

Source : Les Echos

8 octobre 2009 | Actualité | Permalien

POINT ROUGE #23 HADOPI 2


POINT ROUGE #23 HADOPI 2
envoyé par latelelibre. – L’info internationale vidéo.

POINT ROUGE
sur la loi HADOPI 2
devant la FNAC des Ternes
(tourné le 9 septembre dernier)

7 octobre 2009 | Multimedia | Permalien