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Chine : les mesures de rétorsion contre Google ont commencé

- Les autorités chinoises n’ont pas tardé à restreindre l’accès au moteur de recherche hébergé à Hong-Kong et à bloquer les requêtes sur des sujets sensibles. Par ailleurs, les deux premiers opérateurs télécoms du pays seraient sur le point d’annuler des contrats.

La Chine n’aura pas toléré bien longtemps la parade de Google pour ne plus censurer son moteur de recherche.

Quelques heures après que la firme américaine eut annoncé l’ouverture de google.com.hk hébergé sur des serveurs à Hong-Kong, plusieurs rapports ont fait état du blocage de certains mots-clés sensibles (Falun Gong, place Tian’anmen…) qui renvoient un message d’erreur. Dans certains cas, les résultats de recherche s’affichent encore mais il est impossible d’ouvrir les liens.

Si l’on se fie à la page spéciale créée par Google pour suivre l’état de l’accès à ses services, la recherche web, d’images et de news n’est toutefois pas bloquée. Et lorsque l’on tape google.cn, la redirection automatique vers google.com.hk fonctionne toujours.

La commercialisation d’un smartphone Android annulée ?

Les autorités chinoises ont vivement réagi à la décision de Google en accusant le géant américain d’avoir « violé une promesse écrite qu’il avait faite en arrivant sur le marché chinois en arrêtant de filtrer son moteur de recherche ». Et selon le New-York Times, les mesures de rétorsion sont déjà en cours.

China Mobile, le plus gros opérateur du pays, aurait subi la pression du gouvernement pour annuler le contrat faisant de Google le moteur de recherche officiel de sa page d’accueil. Selon des analystes China Unicom, le deuxième opérateur national aurait reporté voire carrément annulé la commercialisation d’un smartphone Android. Enfin l’Associated Press rapporte que Tom.com, l’un des plus grands portail Internet qui propose aussi des services sur mobile, a déjà annoncé qu’il cessait d’utiliser les services de recherche de Google. (Eureka Presse)

Source : ZDNet

24 mars 2010 | Actualité | Permalien

Le projet de loi Loppsi examiné courant février

Le projet de loi Loppsi, qui prévoit notamment l’obligation pour les FAI de bloquer l’accès “sans délai” à une liste de sites à caractère présumé pédophile établie par l’administration, devrait être examiné dans le courant du mois de février.

Le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux avait annoncé le mois dernier que le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi) serait examiné fin janvier, ou début février 2010. Finalement, le filtrage du net qu’impose le texte devrait être examiné “courant février” par les députés.

Selon le quotidien d’information destiné aux élus locaux, Maire-Info, le ministre chargé des relations avec le Parlement Henri de Raincourt aurait en effet annoncé que l’examen du projet de loi Loppsi sera examiné “en première lecture courant février à l’Assemblée Nationale”. S’il est précisé “en première lecture”, c’est a priori que le texte ne sera pas présenté en procédure accélérée, ce qui serait étrange tant c’est devenu l’usage dans la cinquième République.

Très large, puisqu’il fixe les grandes orientations stratégiques en matière de sécurité intérieure pour les années 2009-2013, le texte présenté en conseil des ministres en mai dernier prévoit notamment dans son article 4 l’obligation pour les FAI d’ “empêcher l’accès sans délai” aux sites Internet dont la liste sera établie par l’administration, sans contrôle judiciaire. En théorie, il s’agira uniquement de sites hébergeant “des images ou des représentations de mineurs relevant des dispositions de l’article 227-23 du code pénal”, c’est-à-dire des images à caractère pédophile. Cependant, du fait d’une interprétation sujette à caution, combinée au sentiment d’un devoir de résultat qui impose d’avoir la main lourde, la liste de sites risque fortement d’être remplie de faux-positifs, comme ça a été le cas en Australie ou en Allemagne.

“D’après les études menées en Allemagne (et encore en cours), sur 8000 URLs contenues dans les listes noires présumées de la police, seuls 110 sites web contenaient des images d’abus sexuels sur mineurs et des images érotiques de mineurs, et après notification à l’hébergeur, seulement 7% de ces contenus illégaux, hébergés dans des pays non-membres d’Inhope, étaient encore en ligne après 14 jours (alors que la plupart des contenus notifiés ont été supprimés dans les 48h après notification)”, notait ainsi récemment l’Association des fournisseurs d’accès (AFA).

Peut-être le gouvernement français saura-t-il cependant suivre la voie de la sagesse allemande, en imitant le gouvernement d’Angela Merkel qui a renoncé au mécanisme de filtrage que les parlementaires avaient pourtant bien voulu adopter. Mais y croire serait fait preuve de naïveté sur les desseins de Nicolas Sarkozy.

L’Allemagne a renoncé aussi à la riposte graduée, quand la France l’a adoptée.

Source: Numerama

9 décembre 2009 | Actualité | Permalien

Hadopi et chantage


lobbying et chantage exercé sur les députés UMP
envoyé par galeopL’actualité du moment en vidéo.
Cette vidéo est un exemple des pressions qu’ont subi les défenseurs UMP de la licence globale en 2005. Pour plus d’informations sur la licence globale : http://www.lalliance.org/pages/2_1.html Pour plus d’informations sur les conditions dans lesquelles s’est déroulée DADVSI : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_loi_DADVSI

13 septembre 2009 | Multimedia | Permalien

NosDéputés.fr : les députés sous observation citoyenne

(Source : Numérama, Guillaume Champeau) 09/09/2009

NosDeputes.fr ouvrira le 14 septembre prochain, la veille du vote solennel de la loi Hadopi 2 à l’Assemblée Nationale. Fondé par le collectif RegardsCitoyens.org rejoint notamment par les animateurs du site DeputesGodillots.info, il propose de mettre en valeur l’activité des députés et d’analyser leurs prises de position. Une démocratie 2.0 ?

Mise à jour : nous avions publié par mégarde un lien vers la preview du site, retiré à la demande des créateurs. Nous leur adressons sincèrement toutes nos excuses. Par ailleurs l’article original pouvait laisser penser que le site était créé uniquement par les fondateurs de DeputésGodillots, nous avons donc éclairci ce point.


C’est Jack Lang qui ne va pas être content. Créé à l’occasion des débats sur le projet de loi Hadopi pour dénoncer les députés qui se contentent de voter selon les ordres de leur parti, le site des DéputésGodillots.info prend une tournure particulièrement réjouissante, qui prête à l’optimisme pour l’amélioration du fonctionnement de la démocratie en France. Les fondateurs du site ont en effet rejoint le collectif RegardsCitoyens.org, composé d’une dizaine de membres âgés de 17 à 32 ans (dont des forumeurs de Numerama), et préparé dans ce cadre une plateforme très prometteuse : NosDéputés.fr.

Alors que DeputésGodillots avait (à tort) une image poujadiste auprès des députés surveillés, ce nouveau site “vise à proposer un nouvel outil de médiation entre les citoyens et leurs représentants à l’Assemblée Nationale, d’une part en valorisant le travail parlementaire des députés et d’autre part en leur permettant le dialogue avec les citoyens“.

Ayant compilé la totalité des 300 000 interventions en commissions et en hémicycle, 50 000 questions écrites et 30 000 amendements de la 13ème législature, nous sommes aujourd’hui en mesure de proposer une vision synthétique de l’activité de chaque député. C’est également l’occasion de proposer aux citoyens d’observer, analyser et commenter ces travaux“, expliquent les fondateurs.

La base de données sera par ailleurs enrichie d’informations exclusives et jusque là inédites comme les relevés de présence en commission, ou le champ lexical de chaque député. Ce dernier outil doit permettre “d’évaluer son expertise“, estime NosDeputes.fr.

Enfin, sur le même mode de fonctionnement que DeputesGodillots.info (qui était animé par Roux et Teymour, deux observateurs de l’hémicycle munis d’un calepin et d’un trombinoscope), NosDeputes.fr permettra aux utilisateurs de publier leurs propres comptes-rendus et de partager leurs observations et leurs opinions sur l’activité de leurs députés. Ils pourront aussi commenter les débats parlementaires intervention par intervention, dans une interface dédiée.

Le site ouvrira le 14 septembre, la veille du vote solennel de la loi Hadopi 2.

Peut-être ce type d’initiative permettra-t-elle enfin d’éviter qu’à l’avenir un député opposé à la loi Hadopi se félicite publiquement de voter pour

13 septembre 2009 | Actualité | Permalien