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Des hackers tuent Hadopi avec un bout de code

Source : ReadWriteWeb (Olivier Laurelli) – Quand la loi iPred a été votée en Suède, les administrateurs du fameux tracker Torrent, The Pirate Bay, avaient émis l’idée d’inonder les trackers Torrent de fausses adresses IP. Ce n’est plus une promesse, c’est maintenant une réalité. A l’heure où on attend toujours les spécifications du logiciels de sécurisation sensé permettre de prouver votre bonne foi, un code source pour le moins original a récemment son apparition sur le Net.

L’information a été initialement révélée sur le blog Hack45. Baptisé Seedfuck, le code source propose d’injecter plusieurs centaines d’adresses IP, aléatoires ou prédéfinies dans les trackers Torrent, semant ainsi un certain chaos et rendant †plus difficile l’identification formelle des internautes se trouvant derrière ces IP. Peu importe que vous ne sachiez même pas ce qu’est le peer to peer, votre propre IP peut ainsi se retrouver collectée et identifiée par la HADOPI. Il ne semble pas que ce code soit une réponse à l’HADOPI vu son origine, son auteur ne semblant pas être d’origine française (le concept du code lui même n’est d’ailleurs pas nouveau).

Ce code d’exploitation est à double tranchant, certains s’inquièteront à juste titre de voir leur propre IP générée aléatoirement. S’il génère aujourd’hui des adresses complètement aléatoires, une très légère modification lui permet de ne cibler que des adresses IP françaises et même des adresses prédéfinies ( »comme par exemple celles de ministères » se raillent beaucoup d’internautes). Une fois compilé et pesé à 5 kilo octets tout mouillés, le code pourrait même être inoculé sous forme de chevaux de Troie, rendant ainsi la localisation des plaisantins encore plus complexes.

On ne sait donc pas s’il faut en rire ou en pleurer, mais en tout cas, une chose est maintenant sûre, TMG, la société mandatée par les ayants droits pour faire la traque aux téléchargeurs, va devoir sur pencher plus sérieusement sur la validité des preuves qu’elle recueille pour confondre les internautes partageurs.

Suite et source : fr.readwriteweb.com

20 avril 2010 | Actualité | Permalien

L’Hadopi suédoise n’a plus du tout d’influence sur les internautes

[Source : PC Impact]

Alors qu’Hadopi n’est pas encore appliquée en France, la Suède a son IPRED depuis avril 2009. Poussant The Pirate Bay à lancer IPREDator, cette loi à peine quelques mois après sa mise en place, n’a plus aucune conséquence sur l’utilisation frauduleuse du Net pour accéder à des contenus sous copyright.

Comme le graphique ci-dessus le montre parfaitement, après IPRED, les internautes suédois ont par peur réduit la cadence. Une chute immédiate de 30 % du trafic a ainsi été remarqué, pour finalement retrouver un niveau supérieur à l’avant IPRED. En somme, cette dernière n’a semble-t-il fonctionné qu’un temps.

Cette information est connue depuis plusieurs mois déjà, mais il ne s’agit là que du trafic. Rien ne prouvait jusqu’à aujourd’hui que cette nouvelle hausse était liée à une utilisation illégale du Web.

Mais une enquête du suédois Mediavision publié hier a révélé que le nombre d’accès illégal à de contenus vidéo (séries et films) avait connu une forte augmentation l’automne dernier en Suède. 1,41 million de Suédois sur la tranche 15-74 ans ont ainsi téléchargé illégalement ce type de contenu, tandis que 530 000 d’entre eux sont passés par des offres en streaming. Sur une population totale légèrement supérieure à 9 millions d’habitants, la part des « pirates » est donc importante.

Point intéressant, que ce soit avant ou après la mise en place de l’IPRED, l’étude de Mediavision a montré que le pourcentage de consommateurs de contenus obtenus illégalement était similaire. 40 % des 15-74 ans et 60 % des 15-24 ans se sont adonnés ainsi à cette pratique illicite au cours de l’année.

Les conclusions de Mediavision sont sans appel : l’accès illégal au contenu vidéo est aujourd’hui équivalent à ce qu’il était avant l’IPRED. Voire supérieur…

Déjà près de 10 % des 15-25 ans ont réussi à contourner l’IPRED, et bien d’autres devraient suivre selon l’étude.

La solution pour réduire ces téléchargements illégaux ? Proposer plus facilement et rapidement ce contenu légalement…

Source : PC Inpact

19 février 2010 | Actualité | Permalien

Touche pas à mon net : Ipredator, le VPN suédois “tout public” est lancé

Surfer de façon anonyme et sécurisée ? En Suède, c’est d’ores et déjà accessible au plus grand nombre avec le lancement de la plateforme VPN Ipredator. Il suffit de quelques clics pour s’enregistrer. Coût de l’opération : 149 couronnes (14,7 euros) pour 3 mois. A vous de jouer !

1 février 2010 | Actualité | Permalien

La loi Hadopi suédoise trébuche face aux FAI

[Un article de GNT]

Une cour d’appel suédoise annule une décision de justice qui obligeait un FAI à révéler l’identité de l’un de ses abonnés soupçonné d’avoir hébergé sur un serveur du contenu illicite.

La loi IPRED, pour Intellectual Property Rights Enforcement Directive, est entrée en vigueur en Suède le 1er avril 2009. Elle est censée faciliter la vie des ayants droit qui cherchent à confondre les utilisateurs adeptes de téléchargements ou d’échanges illégaux, en leur permettant d’obtenir plus rapidement l’identité d’un abonné se cachant derrière une adresse IP. Encore faut-il que les FAI (Fournisseur d’Accès Internet) jouent le jeu.

En vertu de la loi IPRED, cinq maisons d’édition se sont tournées vers un tribunal et ont demandé au FAI Ephone de fournir l’identité d’un abonné dont le serveur hébergeait parmi la quantité de livres audio présents, 27 livres dont elles détiennent les droits. Mais Ephone a refusé d’obtempérer mettant en avant la protection de son client et le manque de preuves apportées par les ayants droit.

Pour son refus, Epone a été condamné en première instance et a fait appel de la décision. La cour d’appel de Stockholm vient de statuer et a estimé que ” la preuve que le serveur était accessible au grand public n’avait pas été apportée “, selon une information rapportée par l’AFP. Un premier jugement renversé mais la Cour suprême suédoise pourra être sollicitée.

La réaction de Ephone montre en tout cas que IPRED ou pas, les FAI en Suède ne sont pas disposés à révéler aussi naturellement l’identité d’un client œuvrant derrière une adresse IP. C’est même devenu presqu’un argument de promotion puisque le FAI Tele2 qui compte près de 600 000 abonnés en Suède, avait indiqué peu de temps après l’entrée en vigueur de l’IPRED qu’il allait ” effacer les adresses IP une fois qu’elles auront été utilisées en interne “, se voulant le garant du respect de l’intégrité de ses clients.

source : generation-nt

14 octobre 2009 | Actualité | Permalien

Pour sauver Hadopi, la France tente d’influencer une député Suédoise

(Un article de Fabrice Epelboin pour readwriteweb.com le 28/09/2009) C’est une première, et en Suède, l’un des pays avec le niveau de corruption le plus faible du monde, cela pourrait bien donner lieu à un véritable incident diplomatique. Ce matin, le Svenska Dagbladet, le premier quotidien Suédois, une vénérable institution publiée depuis 1884, révélait que l’ambassade de France avait tenté d’influencer le vote de Camilla Lindberg, député Suédoise du Parti Libéral (centre droit).

Cette élue Suédoise s’était déjà fait remarquer en France pour s’être opposé à la deconnexion du serveur de ThePirateBay, estimant qu’il était nécessaire de « réviser la loi et d’obtenir une investigation claire ». Elle est proche d’Alexander Bard, philosophe, musicien, politique, fondateur du réseau Liberati, et grand théoricien de l’internet et de ses impacts sur la société.

Lire la suite sur le site readwriteweb.com

11 octobre 2009 | Actualité | Permalien